A propos du projet des "Portes de Gascogne" dans
l'ouest toulousain, retrouvez ici :
- mon interview dans "La Dépêche du Midi" (juin 2010)
- l'article de la revue "Etudes foncières" dressant un bilan de la situation (à l'été 2009)
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Retrouvez ici le bilan d'activité 2009 du groupe Socialiste, Radical, Citoyen et divers gauche à l'Assemblée
Nationale
A propos du projet des "Portes de Gascogne" dans
l'ouest toulousain, retrouvez ici :
- mon interview dans "La Dépêche du Midi" (juin 2010)
- l'article de la revue "Etudes foncières" dressant un bilan de la situation (à l'été 2009)
L’ensemble des conseillers régionaux s’est réuni
aujourd'hui, à l’Hôtel de Région, pour l’Assemblée plénière du Conseil régional Midi-Pyrénées.
A l’ordre du jour :
- réforme territoriale
- mise en place d’une aide régionale à l’acquisition d’ordinateur pour les lycéens entrant en seconde,
- dispositions relatives aux règles de transparence demandées par la Région à ses partenaires financiers et bancaires, en particulier au regard de leur activité dans les paradis fiscaux,
- création d’un éco-chèque pour les particuliers,
- financement de projets de développement durable et de transport à travers un prêt de la Banque Européenne d’Investissement.
Voici mon intervention au sujet de la réforme territoriale :
" Monsieur le Président,
Monsieur le Président du Conseil économique et social de la région,
Mes chers collègues,
Dans le contexte de crise majeure que traverse la France aujourd’hui, le projet de réforme tel que présenté constitue une menace d’une gravité sans précédent et sa justification par le
gouvernement repose sur des contrevérités et une tentative de manipulation de l’opinion publique qui ne résiste pas à la vérité des chiffres et à celle des situations.
Elle va avoir pour conséquence, si elle est votée en l’état, un arrêt brutal des politiques de décentralisation portant les germes d’une régression démocratique, témoin d’archaïsme, complètement
anachronique et donc inefficace.
Cette réforme, c’est la fin de la décentralisation, c’est le gouvernement qui procède à l’anéantissement des moyens des collectivités locales, cette réforme, du fait de l’élection des
conseillers territoriaux, c’est l’affaiblissement programmé des régions et des départements, c’est un recul inacceptable de la parité, c’est un transfert massif et improvisé des compétences vers
les futures métropoles.
D’ailleurs, même au sein de la majorité, l’on sent des tensions, celles que nous avons ressenties à l’Assemblée, puisque le texte est passé à quelques 36 voix près. Si l’on en croit d’ailleurs,
le site de l’Assemblée, vous êtes, ma chère collègue, (NDLR Brigitte Barèges - UMP) comptabilisée dans le camp des abstentionnistes.
Mais je voudrai revenir quelques instants sur les tentatives de manipulation dont je parle plus haut. En effet, pour justifier le bien fondé de sa réforme, le gouvernement, le Président n’ont pas
eu de mots, d’invectives, assez durs pour stigmatiser les collectivités locales, les régions, notamment sur leur gestion.
Or, mercredi, Didier Migaud, le nouveau Président de la Cour des comptes a présenté en commission le rapport sur la situation et les perspectives des finances publiques (préliminaire au débat
d’orientation budgétaire). Que trouve t-on au chapitre des déficits locaux : je cite « la décélération des dépenses de fonctionnement est constante dans toutes les catégories de collectivités.
Après une hausse de 5,6% en 2008, 6,4% en moyenne de 2002 à 2007, les dépenses n’ont augmenté que de 3,7% en 2009. Pour les régions ces dépenses ont augmenté en 2009 de 5% contre 8,3 en 2008. Les
transferts de compétences liés à la décentralisation expliquent la quasi totalité des hausses des frais de personnels des régions et des départements. Cependant que les dépenses des
intercommunalités ont cru de 18% de 2002 à 2009 sans que cela puisse s ‘expliquer par des transferts de compétences."
Et pourtant le gouvernement veut encourager la constitution de mégapoles dans le contexte des finances publiques plus que préoccupant aujourd’hui. Les deux collectivités dans la ligne de mire du
gouvernement sont celles dont les dépenses de fonctionnement sont les mieux maîtrisées malgré les dépenses sociales obligatoires pour les départements qui pèsent lourds sur leur budget.La cour
des comptes indique «pendant ce temps, le déficit public prévu pour 2010 sera encore plus élevé qu’en 2009 et la dette continuera d’augmenter. Le déficit sera aggravé par le coût du remplacement
de la taxe professionnelle… "». Sur la réforme de la taxe professionnelle, la cour note que "le nouveau cadre fiscal fonde 3 craintes : perte d’autonomie fiscale, faible dynamisme des ressources
de substitution et inégalités accrues de richesses fiscales entre les collectivités.. »
Vous le voyez, chers collègues, décidemment ici comme ailleurs, la politique du gouvernement répond à deux qualificatifs : injuste et inefficace.
Avec Jean-Jacques Mirassou, Sénateur de la Haute-Garonne,
nous avons organisé en fin de semaine une conférence de presse sur le dossier des retraites et les propositions faites par le Gouvernement. Cette réforme proposée est, pour nous, parlementaires
socialistes, socialement injuste et profondément inégalitaire.
En effet, le report de l’âge légal à 62 ans souhaité par le Gouvernement, pénalisera ceux qui ont commencé leur carrière le plus tôt, et souvent dans des métiers pénibles.
Par ailleurs, nous sommes résolument opposés au fait que le financement de cette réforme soit assuré à 90% par les salariés seuls tandis que les financements liés aux hauts revenus et aux revenus du capital resteront anecdotiques et dérisoires !
En outre, le projet du Gouvernement devait résoudre la question des retraites de manière quasi définitive. Nous découvrons une réforme irresponsable qui ne prévoit de financement que jusqu’en 2018 !
Sur la question de la pénibilité, il est aberrant de voir que rien n’est prévu eu égard à l’espérance de vie par métier. Le Gouvernement a retenu 2 conditions pour être éligible à une retraite
anticipée pour pénibilité : justifier d’une reconnaissance de maladie professionnelle mais également d’un taux d’invalidité d’au moins 20%... Dans ces conditions, autant dire que la réelle prise
en compte des pénibilités des carrières est un leurre, une fois de plus, de la part de ce Gouvernement.
On veut faire croire aux français que la situation est dramatique, qu’ils doivent faire des efforts, qu’en Europe ces réformes sont déjà en vigueur alors qu’au contraire nous avons la plus
injuste de toutes, jouant sur l'ensemble des leviers en même temps.
Nous proposons un autre projet, précis et chiffré ; une contre-réforme plus juste et ambitieuse, plus durable. Nous souhaitons redonner confiance à nos concitoyens et les convaincre qu’un autre
modèle est possible.
Les propositions du Parti socialiste sur les retraites :
Les propositions du Parti socialiste pour le financement des retraites :
Un reportage sur le dossier de réforme des retraites a été réalisé avec pour angle d'approche la position d'élus du Conseil régional par la chaine de télévision locale TLT.
Retrouvez mon intervention ci-dessous :
L'Ecole Régionale de la deuxième chance Midi-Pyrénées a accueilli depuis sa création, en janvier 2004, plus de 500 élèves qu’elle accompagne dans la construction d’un parcours de réussite professionnelle, le choix d’un métier, l’accès à un emploi et une insertion durable dans le monde du travail et dans la société.
J'étais interviewée à ce propos en ma qualité de Présidente de l'Ecole Régionale de la 2ème Chance par la chaine locale TLT.
Retrouvez ci-dessous le journal du 16 juin, le reportage est à partir de la 6ème minute :
Dans le cadre des rencontres "Cercle Emploi et
Société" organisées par le cabinet "Boury & Associés", je participais hier à Paris à un déjeuner où était convié Jean-Claude Mailly, Secrétaire général de Force Ouvrière.
Durant ce débat, où étaient présents des députés de gauche mais également des députés de la majorité, le secrétaire général de Force Ouvrière a abordé nombre de problématiques sociales telles que les retraites, l'emploi, la situation des chômeurs en fin de droit ou bien encore les délocalisations.
Sur le dossier des retraites, il est apparu clairement dans ses propos qu'il était en tout point d'accord avec les propositions formulées par le Parti Socialiste. Les députés UMP présents
dans l'assemblée n'ont à aucun moment manifesté un avis contraire...
Demain à Toulouse je participerai à un débat organisé par la chaine de TV Internet CT2E qui portera également sur le dossier des retraites. Dans ce face à face, Parti Socialiste - UMP, Mme Barèges, Députée du Tarn et Garonne, portera la parole du Gouvernement et de N. Sarkozy. Parole différente de celle que le Président tenait il y a à peine 2 ans : la preuve en images ici...
Retrouvez l'émission "Le débat du week-end" dès demain soir sur le site : CT2E.
Dans le cadre de l'édition 2010 du Salon Hôpital Expo, la
Fédération Hospitalière de France organise différents forums thématiques autour de la santé.
Je participe ce matin en tant qu'intervenante à la table ronde intitulée :
UNIVERSITARISATION DES ÉTUDES PARA MÉDICALES ET ÉVOLUTION DES CARRIÈRES.
QUELS ENJEUX POUR LES PROFESSIONNELS ET LES ÉTABLISSEMENTS ?
Après les transfert aux Régions des formations paramédicales, une nouvelle étape est enclenchée, celle de l'universitarisation de ces études. Jusqu'où doit-on, ou peut-on aller dans ce processus ? Comment les établissements peuvent-ils faire de ce changement une opportunité de renforcement de l'attractivité des métiers hospitaliers bénéficiant à l'ensemble des professionnels ? Telles sont les problématiques que j'aborderai aujourd'hui dans le cadre de cette conférence.
Retrouvez le programme complet ici
Monique IBORRA
Députée de la Haute-Garonne
Membre de la Commission des Affaires Sociales
Membre de la Mission sur la formation des auxiliaires médicaux
vous invite à une réunion-débat :
Derrière la fracture sociale, la fracture sanitaire ?
Jeudi 20 mai à 21h à Saint-Lys
Salle des fêtes de la Gravette (rue de la Gravette)
avec Christian PAUL, Député de la Nièvre
Président de la Mission d’information sur l’offre de soins en France
en présence de
Pierre IZARD, Président du Conseil Général de la Haute-Garonne
Pierre DUPLANTE, Conseiller général du canton de Saint-Lys
Jacques TENE, Maire de Saint-Lys
Le calendrier envisagé par le
Gouvernement sur l'examen du futur projet de loi sur les retraites est pour nous, députés socialistes, très inquiétant.
Nous ne souhaitons pas que ce débat se déroule sur la période des vacances scolaires d'été et la semaine de rentrée.
Sur ce sujet essentiel, un des plus importants de la législature, les conditions nécessaires pour un vrai débat doivent être réunies. C'est la raison pour laquelle Jean-Marc Ayrault, Président de notre groupe politique à l'Assemblée a adressé un courrier au Premier ministre lui demandant de nous garantir et de garantir aux français un calendrier garantissant un vrai débat.
Le courrier de Jean-Marc Ayrault à François Fillon : cliquez ici
Les femmes représentent la moitié de
l'humanité. Ce qui les concerne intéresse la société toute entière. Pourtant, elles subissent encore aujourd'hui de fortes discriminations. En politique, dans la sphère économique, elles sont
toujours sous représentées. C'est pourquoi les actions en faveur de la parité, entreprises par la gauche doivent se poursuivre et s'intensifier.
La droite tourne le dos à la parité. Avec la contre-réforme des collectivités territoriales, la régression est alarmante. Les projections réalisées sont unanimes : en 2014, les « conseillères
territoriales » occuperaient moins de 20 % des sièges, alors que les régions comptent aujourd'hui 47,98 % de femmes.
En 1999, sous le gouvernement de Lionel Jospin, la parité a été inscrite dans la Constitution française : « La loi garantit l'égal accès des femmes et des hommes aux mandats électoraux et
fonctions électives ». Depuis le 6 juin 2000, la loi d'application de la parité oblige les partis politiques à présenter des listes strictement paritaires pour les élections municipales,
régionales ainsi que dans certains cas aux sénatoriales. Cette loi oblige aussi à présenter 50% de femmes aux élections législatives sous peine de réduction de leur financement public.
En dépit des grands progrès accomplis depuis 50 ans, essentiellement grâce aux élus et gouvernement de gauche, les Françaises sont encore quotidiennement confrontées à des difficultés propres à
leur genre. Les femmes sont les premières victimes du chômage, des emplois précaires, des salaires sous-évalués et de la pauvreté. Les plus hauts postes à responsabilité, autant au sein des
entreprises que des institutions ou des entreprises publiques, ne sont que très difficilement accessibles aux femmes.
Le 10ème anniversaire, cette année, des lois sur la parité nous commande d'agir.
Nous demandons :
- que la création des conseillers territoriaux soit supprimée du projet du gouvernement de réforme des collectivités territoriales
- que soit imposé l'égal accès des femmes et des hommes dans les institutions publiques (Conseil constitutionnel, Conseil supérieur de la magistrature, Conseil économique, social et
environnemental, Conseil supérieur de l'audiovisuel...)
- qu'une loi contraignante institue la parité - et non un quota - dans les conseils d'administration des établissements publics, des entreprises publiques, ainsi que dans les entreprises
privées
- que des sanctions efficaces soient imposées aux partis politiques pour que la parité soit réalisée lors des élections au scrutin uninominal
Signez la pétition et retouvez de plus amples informations ici
L'ARF vient de solliciter un rendez-vous auprès du président de la République pour,
explique Alain Rousset*, Président de l'Association des Régions de France, "lui demander d'ajourner une réforme territoriale et une réforme de la fiscalité qui signent la mort des régions
alors que leurs politiques ont été largement approuvées par les citoyens lors des élections».
Un groupe de travail de l'ARF formulera des propositions pour un acte III de la décentralisation qui confortera les politiques régionales en matière d'environnement, de formation professionnelle,
d'emploi, d'innovation et de recherche, de développement économique et d'action en faveur de la jeunesse.
L'ARF combattra frontalement le jacobinisme et la désinformation sur la mauvaise gestion prétendue des présidents de région.
Retrouvez ici le courrier adressé par l'ARF à N. Sarkozy
* Le président de la région Aquitaine, Alain Rousset, a été réélu à la présidence de l'Association des régions de France (ARF) le 7 avril dernier. Jean-Paul Huchon, président de la région Ile-de-France, a été élu premier vice-président. Martin Malvy, président de Midi-Pyrénées, en est le porte-parole.
Le Gouvernement a décidé d’utiliser le projet de loi portant rénovation
du dialogue social soumis au vote la semaine prochaine à l’Assemblée nationale pour introduire des modifications législatives faisant passer le droit de départ la retraite des infirmières et des
personnels paramédicaux de 55 ans à 60 ans, en échange d’un passage en catégorie A de la fonction publique.
Il s’agit là d’un véritable chantage et d’un passage en force - les organisations syndicales s’étant prononcées contre - ne tenant aucun compte de la pénibilité des conditions d’exercices de la
profession.
Le Président de la République avait cependant promis de la concertation !...
Je remercie les électrices et les électeurs qui ont répondu à mon appel à voter
pour la liste de gauche menée par Martin MALVY pour ces élections régionales, liste au sein de laquelle j'ai été réélue.