Partager l'article ! Diversité et lutte contre les discriminations : le gouvernement et l'UMP rejettent la proposition de loi du PS !: Le 5 février dernier à Toulo ...
NOS VALEURS NE SONT PAS COTEES EN BOURSE !
NOS ACTIONS PROFITENT A TOUS !
SOLIDAIRES NATURELLEMENT,
Retrouvez ici le bilan des propositions de loi déposées par le groupe Socialiste, Radical, Citoyen et
divers gauche à l'Assemblée Nationale
Le 5 février dernier à Toulouse, je
présentais aux côtés de George PAU LANGEVIN, Députée de Paris, et en présence de Martine MARTINEL la proposition de loi du groupe socialiste destinée à lutter contre les discriminations liées à
l’origine (http://www.assemblee-nationale.fr/13/dossiers/lutte_discriminations_origine.asp).
Ce texte proposait notamment des mesures pour mieux attribuer les logements sociaux, améliorer l'accès à l'enseignement supérieur et élargir les prérogatives de la Haute autorité de lutte contre les discriminations (Halde). Il proposait aussi l'exclusion des marchés publics des entreprises condamnées pour discrimination.
Unis pour faire progresser la diversité, les députés socialistes avaient obtenu que ce texte soit inscrit à l’ordre du jour de l’Assemblée le 19 février.
Mais la majorité UMP, avec l'avis favorable de la secrétaire d'Etat à la Politique de la ville, Fadela Amara, a refusé que ce texte soit examiné et a demandé son renvoi en commission : en clair, le texte déposé par le groupe socialiste ne sera pas voté !
Outre le mépris affiché pour le travail de l’opposition à l’Assemblée, cette attitude trahit les hésitations de l’exécutif sur la question des discriminations.
Début février, Nicolas Sarkozy avait installé, à grand renfort de communication, un « Haut-commissaire à la diversité et à l'égalité des chances ». Dans les faits, il refuse qu’un texte de loi vienne consacrer de nouveaux droits pour les français issus de l’immigration.
Une nouvelle fois, Nicolas Sarkozy démontre qu’il excelle dans l’art de créer des rideaux de fumées pour masquer son inaction : une commission pour enterrer nos propositions !
Ceci n’empêche pas, dans le même temps, la secrétaire d'Etat à la Politique de la ville de se revendiquer du bilan positif des Ecoles de la deuxième chance, qui sont financées par les Régions, les collectivités locales et les entreprises !
Il en est ainsi en Midi-Pyrénées, où l’école de la deuxième chance, que je préside, a été créée à l’initiative de Martin MALVY, Président de la Région, et ne doit rien à l’Etat…
Sans le travail de ceux, entreprises, collectivités locales, associations, qui sont au contact du terrain et qui connaissent les difficultés de nos concitoyens, quelles seraient les actions conduites dans nos quartiers ? Quelles seraient les perspectives offertes aux jeunes qui décrochent du système scolaire ?
Entre les discours et les actes, entre la compassion et l’action, nos concitoyens sauront faire la distinction !
| Février 2012 | ||||||||||
| L | M | M | J | V | S | D | ||||
| 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | ||||||
| 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | 11 | 12 | ||||
| 13 | 14 | 15 | 16 | 17 | 18 | 19 | ||||
| 20 | 21 | 22 | 23 | 24 | 25 | 26 | ||||
| 27 | 28 | 29 | ||||||||
|
||||||||||