Mes communiqués

Samedi 2 octobre 2010 6 02 /10 /Oct /2010 00:51

Aujourd'hui encore, de très nombreux citoyens sont descendus dans la rue pour dire non à la réforme des retraites telle que voulue par le Gouvernement. Le Parti socialiste défend une autre réforme des retraites, plus juste, plus efficace et plus durable.

 

Nous l’avons dit : ces mesures sont doublement inacceptables. Elles sont injustes et elles ne règlent rien. Injustes, elles font peser l’essentiel des efforts sur les couches moyennes et populaires tandis qu’elles en exonèrent les hauts revenus. Le recul de l’âge légal de départ va pénaliser durement les Français ayant des métiers pénibles et des carrières longues. Inefficaces, les propositions du Gouvernement n’assureront pas le financement et la pérennité de notre système de retraites.


02102010.jpg


Vendredi 1 octobre 2010 5 01 /10 /Oct /2010 23:42

logo_cnml.jpgJeudi 30 septembre s’est déroulé à Bercy la 10ème rencontre nationale du réseau des Missions locales. Siégeant au Conseil d’administration du Conseil National des Missions locales en qualité de représentante de l’ARF, voici mon intervention prononcée lors de cette journée.


« Nous sommes présents aujourd’hui au côté des autres collectivités qui assurent le financement des missions locales pour vous témoigner de notre soutien dans cette période difficile où il vous est demandé beaucoup, d’abord par l’Etat, votre principal interlocuteur mais également par Pôle Emploi dont vous devenez en quelque sorte des sous-traitants ou des partenaires, selon, alors que le chômage des jeunes restent comme celui des seniors, une anomalie très française.


En ce qui concerne les Régions dont la priorité reste l’orientation, la formation, l’emploi des jeunes, nous souhaitons mettre en place un véritable service public de la formation, l’orientation tout au long de la vie, seule garantie pour sécuriser les parcours professionnels, décliner à l’échelle des Régions, échelle pertinente pour tendre vers une efficacité réelle.


Ce sera l’enjeu des Plans Régionaux de Formation Professionnelle auxquels nous vous demanderons bien entendu de participer ainsi qu’aux schémas de développement économique.


Si nous avons accepté de signer le protocole, qui reste pour le moment une déclaration d’intention, c’est pour vous témoigner de notre intérêt, ceci d’autant plus M. le Ministre, que vous avez répondu favorablement à notre injonction sur les moyens qui seraient consentis par l’Etat, principal donneur d’ordre des Missions locales dans ce contexte de rigueur budgétaire. Cependant nous restons inquiets et interrogatifs M. le Ministre.


Je rappelle que les députés et les sénateurs ont eu en main un rapport d’intention concernant la loi de finances qui disait que des gains de productivité devaient être consentis par les Maisons de l’Emploi, Pôle Emploi dont le budget n’a d’ailleurs pas été voté par le Conseil d’administration il y a quelques jours, et les Missions locales.


Hier, devant la commission des finances à laquelle j’assistais, il a été déclaré par le rapporteur général, l’un de vos amis, M. le Ministre, que le budget de la mission travail-emploi avait anormalement dérapé, ce qui a été confirmé par le Ministre du budget qui a envisagé des corrections possibles.


Alors M. le Ministre, qu’en est-il vraiment ? Pouvez-vous vous nous assurer que le budget des Missions locales ne sera pas amputé ? Si ça devrait être le cas lors du vote de la Loi de finances, il faut savoir que les collectivités locales, les Régions notamment, ne pourront pas se substituer à l’Etat, puisque nous sommes nous mêmes soumis à un gel  des dotations de l’Etat et que nous n’avons pratiquement plus d’autonomie financière en raison de la réforme de la taxe professionnelle.


Vous l’aurez compris M. le Ministre, Mesdames, Messieurs, nous resterons vigilants pour que les déclarations d’intention soient réellement suivies d’effets et que les opérateurs quels qu’ ‘ils soient œuvrant dans des conditions difficiles pour lutter contre le chômage en France, ne soient les sacrifiés à l’autel de la résolution des déficits de l’Etat. »


Mercredi 29 septembre 2010 3 29 /09 /Sep /2010 16:12

IBXODH01102021 La dette sociale que la droite a creusée lui explose à la figure. Voilà 8 ans qu’elle ponctionne la protection sociale pour financer sa politique de défiscalisation des rentiers et des fortunés. Voilà 8 ans qu’elle reporte le poids de la dette sur les générations à venir, inventant ainsi un véritable impôt sur les naissances.
 
Cet impôt sur les naissances, symbole de lâcheté et d’imprévoyance que le gouvernement voulait encore prolonger de 4 ans, vient d’être enfin stoppé à l’Assemblée nationale avec son rejet en commission des lois et des affaires sociales.
 
Le gouvernement se retrouve nu. Tout son système de cavalerie financière est en train de s’écrouler.

 

Alors que le budget impose une nouvelle cure d’austérité aux Français, c’est désormais tout le financement de leur protection sociale qui est asphyxié. Et c’est le régime sarkozyen qui en porte l’entière responsabilité.


 

Communiqué du groupe socialiste, radical et citoyen à l'Assemblée nationale


Mardi 28 septembre 2010 2 28 /09 /Sep /2010 20:58

5025086811_15ef964a20.jpgLe président de l'Assemblée nationale occupe une place à part dans notre République. Issu de la majorité, il devient, dès son élection, le garant du bon fonctionnement de l'Assemblée. A ce titre, il a pour premier devoir de veiller au respect des droits de tous les députés, qu'ils soient issus de la majorité ou de l'opposition. Son impartialité fonde son autorité. Son intégrité est d'autant plus indispensable qu'il n'existe pas, en France, de juge compétent pour veiller au respect du règlement de l'Assemblée.

 

Mercredi 15 septembre, à l'occasion du débat sur les retraites, Bernard Accoyer a failli à cet impératif. Sur les soixante-quatre heures réservées à ce texte, les députés socialistes se sont exprimés vingt heures, les députés de la Gauche démocratique et républicaine (GDR, qui rassemble les députés Verts, communistes et du Parti de gauche) n'ont disposé que de huit heures et trente-cinq minutes. Nos oratrices et orateurs ont utilisé ce temps pour exposer leurs amendements et formuler leurs propositions alternatives.

Devant l'enjeu que représentait un tel débat, jamais ils n'ont cédé à la facilité de la caricature. A l'issue du "temps guillotine", ils ont été interdits de parole, alors que ni la question cruciale de la retraite des femmes ni les articles concernant le travail des seniors n'avaient pu être abordés sérieusement. Ils ont alors demandé à bénéficier d'une explication de vote individuelle, prévue par l'article 49.13 du règlement. Ce droit n'est assorti d'aucune condition. Il résulte, d'une part, du nouvel article 51-1 de la Constitution et, d'autre part, du fait que chaque député est, en dehors de son appartenance à un groupe, un élu de la nation. Aucun parlementaire ne peut recevoir de mandat impératif et, de ce fait, nul ne peut préjuger de son expression. En refusant ce droit aux parlementaires, Bernard Accoyer a pris la grave décision de violer le règlement de l'Assemblée qu'il préside.

Pire encore, les justifications données a posteriori par Bernard Accoyer confinent à la manipulation de l'opinion publique. Comment peut-on sérieusement accuser l'opposition d'une "obstruction" qui est juridiquement devenue impossible depuis la réforme constitutionnelle. L'usage de l'article 49.13 aurait eu pour seul effet de repousser le vote de… quelques heures.

S'agissant d'une réforme de cette importance, qui peut honnêtement plaider que c'était trop ? Le gouvernement y était, semble-t-il, disposé. L'Elysée a préféré le coup de force. L'honneur du président de l'Assemblée nationale aurait dû être de faire respecter le Parlement plutôt que d'imposer l'arbitraire. Une fois encore, une fois de plus, une fois de trop.

Chacun a encore en mémoire les affaires sensibles des sondages de l'Elysée et des suicides à France Télécom. C'était il y a un an et l'opposition avait tenté, en vain, de faire usage de son "droit de tirage" pour obtenir la création de commissions d'enquête. C'était une des promesses de Bernard Accoyer à l'été 2008 : le droit pour les groupes d'opposition d'obtenir la création d'une commission d'enquête une fois par session ! Au final, ce "droit d'obtenir" s'est transformé en "droit de demander" la création d'une commission d'enquête, la majorité se réservant la possibilité de la vider de son contenu ou de la déclarer irrecevable.

Le sort réservé aux séances consacrées aux propositions de loi de l'opposition n'est pas plus brillant. Les débats sont à chaque fois repoussés en fin de semaine dans un Hémicycle déserté par les députés de la majorité, encouragés à l'absentéisme par l'usage du vote bloqué.

La contrepartie du "temps guillotine" devait être la revalorisation des travaux en commission. Là encore, le fossé est immense entre les intentions affichées et la pratique constatée. Les débats y sont souvent bâclés, corsetés dans des délais irréalistes. La séance à huis clos du mois de juillet sur les retraites fut l'exemple achevé de ce refus de renouveler le débat parlementaire.

Le Parlement travaille de plus dans l'urgence et, de ce fait, de plus en plus mal. L'usage quasi systématique de la procédure accélérée – c'est-à-dire avec une seule lecture avant l'adoption définitive – ne permet plus de débattre sereinement des sujets essentiels qui engagent l'avenir de la nation. Alors que les présidents des deux Assemblées ont le pouvoir de s'opposer à cette accélération des débats en garantissant un rythme plus adapté à l'élaboration de lois de qualité, ils laissent se dégrader les conditions de travail d'un Parlement où se multiplient les lois sur les mêmes sujets au rythme des faits divers. C'est si vrai que le président de la République a dû annoncer que la fin de la législature serait consacrée à "délégiférer", c'est-à-dire à corriger les incohérences des textes votés, en supprimant les mesures inapplicables ou contradictoires.

En fin de compte, notre Assemblée est plus que jamais réduite à une Chambre d'enregistrement des exigences présidentielles. La majorité parlementaire est invitée à faire vite, harcelée par un exécutif qui considère les débats au Parlement comme une perte de temps. Nos débats sont bridés alors qu'ils devraient être au cœur de la délibération démocratique.

Cette évolution du travail à l'Assemblée aboutit à un paradoxe institutionnel : c'est le Sénat qui s'impose désormais comme la Chambre des débats et l'Assemblée nationale, seule élue au suffrage universel direct, est priée de se taire.

Parce que M. Accoyer n'a pas su, pas pu, ou pas voulu s'opposer à cette dérive, parce que, dans le débat sur les retraites, il a préféré complaire au président de la République plutôt que protéger une institution dont il est le garant, il n'est plus digne à nos yeux de présider notre Assemblée.

Jean-Marc Ayrault, président du groupe socialiste, radical et citoyen ; Yves Cochet, député Vert et président du groupe de la Gauche démocrate et républicaine (GDR) ; Roland Muzeau, porte-parole des député(e)s communistes, républicains et citoyens ; Gérard Charasse, responsable des députés radicaux de gauche ; Martine Billard, députée du Parti de gauche ; et l'ensemble des député(e)s socialistes, radicaux et citoyen, communistes, Verts et apparentés.


Mardi 21 septembre 2010 2 21 /09 /Sep /2010 11:11

JMA.png Depuis ce matin et jusqu'à demain l'ensemble des députés, sénateurs et députés européens socialistes sont réunis à Pau dans le cadre des Journées parlementaires dont le thème est cette année :

 

"La République à l’endroit. Chacun pour tous, tous pour chacun".

 

C'est pour nous l'occasion d'aborder les grands sujets de l'année parlementaire passée et les enjeux de celle à venir.


 

Vous pouvez suivre en vidéo débats et discours, restitutions du travail des commissions sur notre site les députés socialistes.

 

 

Au programme aujourd'hui :

 

11h- 12h30 : Première séance plénière

Discours d’accueil de Martine Lignières Cassou, députée-maire de Pau
Présentation du programme
Débat sur « la République abîmée » avec Emmanuel Todd, démographe, Thierry Puech, directeur de la rédaction d’Alternatives économiques et Stéphane Rozès, politologue
Discours de Jean-Marc Ayrault, président du groupe à l’AN

16h45-17h30 : D’une autre réforme des retraites aux  fondations d’un nouveau contrat social (rapport de la commission des Affaires sociales)

Retraites
PLFSS et organisation du système de santé
Dépendance
Emploi

17h30-17h45 : Une diplomatie à réparer (Rapport de la commission des affaires étrangères et de la défense)

Afghanistan
Réforme de l’action extérieure de la France
Evaluation des programmes de développement de l’ONU


17h45-18h30 : décentralisation, écologie, les nouvelles obligations de la République (rapport de la commission des affaires économiques et du développement durable)

Réforme territoriale
Tarifs de l’énergie
Crise agricole
L’écologie oubliée

 

18h30-19h15 : L’éducation, victime et remède de la République abimée (rapport de la commission des Affaires culturelles)

Redonner le désir d’école
Propositions pour l’égalité des chances
 


Mardi 14 septembre 2010 2 14 /09 /Sep /2010 17:01

 

Lors du débat essentiel portant sur la réforme des retraites, le président de l’Assemblée Nationale s’ est rendu coupable ce matin de forfaiture.

Ce comportement indigne se produit dans un contexte de crise de la démocratie française où le pouvoir et la majorité ne respectent plus aucune de nos institutions républicaines, ni les droits de l’homme, ni l’indépendance de la justice, ni la liberté de la presse, ni la souveraineté des représentants du peuple.

Garant de l’institution, le président de l’Assemblée  a le devoir de faire respecter la démocratie dans la maison du peuple. Président de l’Assemblée Nationale, il n’est le représentant d’aucun parti et ne peut se placer en fidèle exécutant des ordres du pouvoir exécutif. Son devoir est d’abord de faire respecter les droits de l’opposition, comme les droits de chaque élu de la Nation à faire entendre sa voix.

Chacun conserve le souvenir de présidents comme Louis Mermaz, Jacques Chaban-Delmas, Laurent Fabius, Henri Emmanuelli, Philippe Séguin, Raymond Forni, Jean-Louis Debré, Patrick Ollier. Aujourd’hui nous ne reconnaissons plus l’autorité d’un président qui viole de sang froid les règles qu’il a lui-même faites adopter.

C’est pourquoi les députés socialistes demandent la démission sans délai de Bernard Accoyer d’une fonction qu’il a trahie.

Communiqué du groupe - 14 septembre 2010


Vendredi 10 septembre 2010 5 10 /09 /Sep /2010 09:00

3494891350_b2a62c8e42.jpgC'est avec tout mon respect et mon amitié que je présente, à l'ensemble de la communauté musulmane, mes voeux les plus sincères en cette fin de Ramadan.

 

Notre engagement collectif, au service de la paix et de la tolérance, dans le respect de toutes les cultures et religions, partout dans le monde nous permettra de nourrir cet espoir commun d'une société juste, solidaire, bâtie sur les principes de la liberté et de l'égalité.


Mercredi 8 septembre 2010 3 08 /09 /Sep /2010 14:27

LogoACSE.jpg

Par arrêté du 22 juillet 2010, du ministre du travail, de la solidarité et de la fonction publique et de la secrétaire d'Etat chargée de la politique de la ville, j'ai été nommée membre du conseil d'administration de l'Agence nationale pour la cohésion sociale et l'égalité des chances.

 

J'y siégerai en qualité de représentante des Régions, sur désignation de l'Association des régions de France.


Mardi 7 septembre 2010 2 07 /09 /Sep /2010 12:55

Nous y voici donc, aujourd'hui après-midi début l'examen du Projet de loi sur les retraites voulu par le Gouvernement.

 

Avec mes collègues députés d'opposition, nous sommes mobilisés pour défendre une réforme des retraites juste et équitable et faire reculer le Gouvernement sur ce dossier. Nous voulons redonner confiance à nos concitoyens et les convaincre qu’un autre modèle est possible. Il est d'ores et déjà acquis que cette rentrée sera explosive sur les bancs de l’hémicycle.

 

Je ne doute pas non plus de la forte mobilisation qui sera également la vôtre aujourd'hui dans les nombreuses manifestations partout en France et souhaite que notre combat contre cette réforme porte ses fruits.

 

IMG_2379.JPG

 

 

En amont de cette journée de mobilisation, je participais la semaine dernière à une table ronde organisée par la CGT à Toulouse à laquelle était conviés différents partis politiques. Retrouvrez ce débat sur le site de Radio Mon Païs en cliquant ici.


Vendredi 3 septembre 2010 5 03 /09 /Sep /2010 12:48

logo.gif Samedi 11 septembre 2010 se dérouleront à Montlaur les premiers" Rendez-vous de l'Europe" à l'initiative de Kader Arif, Député européen, autour de tables rondes réunissant divers invités, avec :


Table ronde « Réforme de la PAC: Quelle agriculture pour demain? »
Modérateur: Jean-Marie Guilloux, Directeur de la Mission d’Animation des Agrobiosciences et Animateur du Club St Germain
Stéphane Le Foll, Vice-Président du groupe S&D au Parlement européen en charge des questions agricoles et budgétaires (France)
Marc Tarabella, Député européen du groupe S&D, membre de la commission de l’agriculture au Parlement européen (Belgique)
Lucien Bourgeois, Economiste, Membre de l’Académie d’Agriculture
Débat avec la salle

Table ronde « Crise financière, économique et sociale: Quelle réponse de la social-démocratie?  »
Modérateur: TBC
Alejandro Cercas, Porte-Parole du groupe S&D au Parlement européen pour l’emploi et les affaires sociales (Espagne)
Philip Cordery, Secrétaire général du Parti Socialiste Européen
Emmanuelle Auriol, Economiste, Professeur en économie et Directrice de l’IUP d’ingénierie économique à l’université de Toulouse I
Débat avec la salle


Pour vous inscrire et connaitre le programme détaillé, cliquez ici


Jeudi 2 septembre 2010 4 02 /09 /Sep /2010 16:48

2821044658_7c67775a66.jpgAlors que le gouvernement a déjà supprimé 33 400 postes depuis 2007, ce sont 16 000 enseignants supplémentaires qui ne feront pas leur rentrée en 2010.

 

De plus, en raison de la réforme des IUFM, les nouveaux professeurs stagiaires, vont devoir enseigner à temps plein sans n'avoir jamais été confrontés à une salle de classe !

 

Pourtant, nos enfants ont besoin d’être encadrés par des équipes d’adultes nombreux et expérimentés afin de recevoir un enseignement efficient et pallier toute insécurité.

 

Si l’efficacité de notre système éducatif est ainsi menacée, sa gratuité et l’égalité entre les familles ne sont plus aujourd’hui garanties. En effet, le malaise est aggravé par le changement de tous les manuels de seconde, engendrant une charge financière inacceptable pour les parents.

 

Si jusqu'à présent les régions assuraient la gratuité ou la quasi-gratuité des manuels des lycéens, ces aides ne sont plus suffisantes aujourd'hui, mais l'État reste sourd à l'appel des Présidents de Région pour aider les familles !

 

Je regrette que la politique gouvernementale soit une nouvelle fois aussi injuste et arbitraire


Mercredi 1 septembre 2010 3 01 /09 /Sep /2010 10:53

Continental.jpg Je me suis rendue hier chez Continental Automotive, entreprise basée sur la partie toulousaine de ma circonscription.

 

Je souhaitais en effet rencontrer le Président de Continental, M. Jouin, afin de me rendre compte et de discuter du plan d'économie voulu par la direction alors même que  l'entreprise enregistre des bénéfices et des profits en hausse.


Mardi 31 août 2010 2 31 /08 /Août /2010 12:58

En ces temps de crise, l'Etat continue son désengagement.

Il réduit l'aide aux emplois aidés alors que c'est exactement l'inverse qu'il faudrait faire !


 

Article de la Dépêche du Midi du 31/08/2010 :

 

Le 22 juillet, un arrêté préfectoral a revu à la baisse l'aide de l'État aux contrats aidés, très prisés par les associations. Un coup dur pour leurs budgets déjà minés par la crise.


Signé en plein milieu de l'été, le 22 juillet dernier, par le préfet de Haute-Garonne Dominique Bur, l'arrêté préfectoral fixant le montant de l'aide de l'État pour les contrats d'accompagnement dans l'emploi (CAE) et autres contrats aidés est passé inaperçu. Pourtant, c'est un gros coup de massue qui s'est abattu sur la tête des associations, friandes de ce genre de dispositifs. Et pour cause. Avant les nouvelles dispositions, l'État assumait 90 % de la rémunération des titulaires d'un CAE, dans une limite de deux ans et de 30 heures de travail hebdomadaires. Aujourd'hui, le taux de prise en charge a chuté à 80 %, pour 20 heures hebdomadaires et six mois maximum. Traduction : pour un salarié à 35 heures par semaine rémunéré au Smic (1 055 euros nets mensuels), les associations doivent aujourd'hui participer à hauteur de 575 euros par mois, contre 245 euros avant l'arrêté de juillet. « C'est catastrophique, résume Anne-France Looses, présidente de la Banque alimentaire de Toulouse, qui emploie six personnes en contrats aidés. Pour ne pas avoir à diminuer la masse salariale, nous allons devoir puiser dans nos caisses et demander aux collectivités qui nous financent de donner un peu plus. »

 

201008310902_zoom.jpg


DES EMPLOYÉS VONT REPLONGER DANS LA PRÉCARITÉ


Mais toutes les associations ne pourront pas ouvrir le porte-monnaie, déjà peu fourni en temps de crise. Au Secours populaire de la Ville rose, l'avenir des neuf salariés est plus qu'incertain. « Le manque à gagner est trop important. Nous ne pourrons pas reconduire tous les contrats, et des employés vont replonger dans la précarité », regrette Houria Tareb, la présidente. La situation est d'autant plus préoccupante qu'une diminution de la main-d'œuvre implique inévitablement une perte d'efficacité. «Cet arrêté va avoir des conséquences sur le fonctionnement. Répondre à la demande sera de plus en plus difficile, car certains postes qui nécessitent une présence à temps plein ne peuvent pas être occupés par des bénévoles », précise-t-on au Secours populaire. Même constat chez Format-son, une association toulousaine qui propose des formations professionnelles aux métiers du son. « Pour fournir un service à bas prix, accessible à tous, je suis obligé d'avoir recours aux contrats aidés. Si je ne peux plus le faire parce qu'ils me coûtent trop cher, ma mission ne sera plus assurée », soupire Jérôme Koenig, le directeur.

DEPARTEMENT ET REGION NE SE SUBSTITUERONT PAS


L'arrêté préfectoral du 22 juillet ne mécontente pas seulement les associations. Le conseil général de Haute-Garonne et la région Midi-Pyrénées - qui, avec les mairies, financent en bonne partie les structures associatives - n'apprécient pas du tout le désengagement de l'État en ce qui concerne les contrats aidés. Il faut dire que les présidents d'associations risquent de se tourner vers les collectivités locales pour solliciter des subventions supplémentaires. « La situation est inquiétante. L'État diminue sans cesse ses aides dans tous les domaines, y compris l'associatif. Le département, qui est de plus en plus sollicité et de moins en moins financé, ne pourra pas se substituer à l'État pour la prise en charge des contrats aidés. D'autant plus que nous finançons déjà près de 200 emplois dans les associations de Haute-Garonne », soupire-t-on au conseil général. Du côté de la Région, Monique Iborra, vice-présidente chargée notamment de l'emploi et de la formation professionnelle, noircit encore le tableau. « Il n'est déjà pas normal que l'État se désengage en catimini à la faveur d'un arrêté. Mais le pire est à venir. Dans le rapport introductif de la loi des finances 2 010/2011, qui sera débattue en octobre à l'Assemblée, il est dit clairement que le nombre d'emplois aidés sera diminué et que leur taux de prise en charge sera encore revu à la baisse. » Autrement dit, le calvaire financier des associations ne fait que commencer. Et à l'instar du département, le conseil régional ne pourra pas enfiler son costume de sauveur. « Sur cinq ans, nous avons financé quelque 1 000 emplois associatifs. Mais nous ne pourrons pas faire plus, par manque de moyens. Répondre à la demande des associations, qui grandira au fur et à mesure du désengagement étatique, sera tout simplement impossible. C'est quand même incroyable qu'en temps de crise on réduise l'aide aux emplois aidés alors que c'est exactement l'inverse qu'il faudrait faire », conclut Monique Iborra.

H.C.


Lundi 30 août 2010 1 30 /08 /Août /2010 13:15

Les universités d'été du Parti socialiste se sont donc déroulées ce week-end à La Rochelle. François Hollande était l'invité de LCI aujourd'hui et y a commenté les divers sujets d'actualité.

 

Retrouvez ci-dessous son interview :

 

 


Vendredi 2 juillet 2010 5 02 /07 /Juil /2010 16:44

RETROUVEZ MOI SUR


PORTRAIT

CALENDRIER

Février 2012
L M M J V S D
    1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29        
<< < > >>
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés