Mes communiqués

Lundi 5 janvier 2009 1 05 /01 /2009 11:01
Voeux 2009 : "Combattre et proposer"


2008 s’achève dans des difficultés dues entre autres à la crise financière, suivie d’une crise économique qui provoque une crise sociale qui malheureusement aura des prolongement en 2009.

La frénésie des réformes, des projets de loi qui se succèdent sans que les citoyens ne puissent en saisir toutes les conséquences, l’activisme n’est pas toujours synonyme d’efficacité.

Malgré ce contexte défavorable, cette année sera pour moi, une année de rencontres avec les citoyens sur le terrain, car il faudra combattre et proposer. Pour cela, il est nécessaire de voir vivre nos concitoyens. Je m’y engage.


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Lundi 29 décembre 2008 1 29 /12 /2008 10:07

Dimanche 28 décembre, Monique Iborra est intervenue sur le Parvis des Justes, à Toulouse, pour commémorer le soixantième anniversaire de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme. Elle était invitée par le CRIF de Toulouse et sa présidente, Nicole Yardeni, laquelle avait tenu lors de la cérémonie à rendre hommage au jeune Gilat Shalit, détenu depuis plus de trente mois par le Hamas.
Voici le texte de son intervention :

Mesdames, Messieurs,

Je suis heureuse et honorée de partager avec vous ce moment de célébration.

Vous avez souhaité rendre hommage symboliquement, en ce mois de décembre qui marque son soixantième anniversaire, la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme.

Ce texte historique et fondateur est né après le second conflit mondial qui a vu à l’œuvre les plus effroyables forces que l’homme ait jamais retourné contre lui-même, et qui avait conduit à l’extermination de 6 millions de Juifs.

Soixante ans après, cette déclaration conserve toute sa force et elle étonne par sa remarquable et triste actualité.

Texte remarquable, elle reste un témoin du génie humain et de l’aspiration des hommes et des femmes à constituer une communauté unie et solidaire, par delà les différences liées à la couleur de la peau, à la religion, au sexe ou à la naissance.

Texte d’une triste actualité également, car il n’est pas encore réalisé le rêve de ceux qui, il y a soixante ans, souhaitaient jeter les bases d’une société mondiale respectueuse des droits de chaque individu.

En disant cela, je pense bien entendu à toutes celles et tous ceux pour qui la liberté de penser, de croire ou de parler est encore une chimère.

Je pense à celles et ceux pour qui les conditions de vie matérielle ne permettent ni l’accès à l’éducation, ni l’accès à la santé, et pour qui le droit à la vie est un combat de tous les jours.

Je pense bien entendu aux droits des travailleurs qui sont trop souvent, dans de trop nombreux pays, bafoués quand ils ne sont pas tout simplement niés.

Je pense enfin aux femmes pour qui, dans bien des endroits du monde et même à nos portes, les droits de l’Homme restent encore les droits des hommes.


En regardant le siècle qui s’ouvre, je voudrais également dire que pour nous qui sommes les enfants, voire les petits-enfants, de ceux qui ont écrit cette magnifique déclaration des droits de l’homme, de nouveaux chantiers s’ouvrent à nous pour faire progresser ces droits.

Si les armes et la guerre sont toujours, comme il y a soixante ans, des menaces pour les hommes, pour leurs vies et leur liberté, le réchauffement de la planète, les nouveaux déséquilibres économiques, l’émergence de nouvelles formes de terrorisme font peser sur nos droits fondamentaux des risques d’une nouvelle nature qu’il faut dénoncer et combattre.

La liberté est la plus belle conquête de l’homme : mais c’est une conquête qu’il faut savoir défendre par une mobilisation de chaque instant, car c’est une conquête sans cesse remise en cause.

Pour vous qui êtes rassemblés ici, je sais que ces mots ont un sens. Et c’est pourquoi, malgré cette période de fêtes propice aux réunions familiales, j’ai tenu à être ici, à vos côtés.

Pour finir, je sais que vous souhaitez profiter de cette commémoration pour évoquer le sort du jeune soldat franco-israëlien, Gilat Shalit, qui est retenu depuis plus de 30 mois par le Hamas.

Je m’associe à vous dans l’attente qui est la vôtre de voir très bientôt ce jeune homme retrouver sa famille.

Je terminerai donc mon propos par un message d’espoir en forme de vœu : que l’année nouvelle qui se profile voit enfin, pour le bonheur de sa famille et le soulagement de ses nombreux soutiens, le retour du soldat Shalit parmi les siens.


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Mardi 16 décembre 2008 2 16 /12 /2008 15:49

Le Ministre de l’Education nationale a annoncé hier au soir, devant la mobilisation croissance des enseignants et des lycéens, qu’il suspendait la réforme des lycées.

Je salue cette sage décision qui témoigne du succès des manifestations organisées un peu partout en France depuis plusieurs semaines. Mais je souhaite que le Ministre aille plus loin.

En effet, la réforme des lycées n’est pas la seule à poser problème : malgré cette première concession, d’autres dossiers attendent également un geste d’apaisement et de bonne volonté de la part du ministre.

Ainsi je souhaite que, s’agissant des IUT dont les craintes de ne plus pouvoir disposer, à l’avenir, des moyens nécessaires à leur développement sont légitimes, le ministre s’engage à rouvrir les discussions.

De même je souhaite que le ministre revienne sur sa décision unilatérale et injustifiée de supprimer 3000 postes dans les réseaux d’aide spécialisée aux élèves en difficulté dans le primaire, afin que soit garanti le droit à la réussite pour tous.

Pour la sauvegarde du service public de l’éducation, pour la réussite de tous les élèves, je dis aujourd’hui fermement : Monsieur Darcos, faites encore un effort !


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Vendredi 12 décembre 2008 5 12 /12 /2008 17:29

Loin des discours qu’il veut rassurants, le ministre de l’Education nationale ne poursuit qu’un seul but : faire des économies budgétaires au détriment de la qualité de l’enseignement. Il prétend lutter contre l’échec scolaire mais il supprime un tiers des postes d’enseignants dans les réseaux d’aide spécialisée aux élèves en difficulté (RASED) ! Il prétend revaloriser les carrières des enseignants mais il démantèle leur système de formation ! Il prétend agir dans l’intérêt général, mais il traite par le mépris les revendications de dizaines de milliers d’enseignants et de parents qui s’élèvent contre les inconséquences de sa politique !

Aujourd’hui également, il est à craindre pour l’avenir des IUT qui risquent de subir des coupes sombres de la part de certaines universités pour  équilibrer leurs budgets en raison de leurs difficultés financières. En tant que députés socialistes, nous réclamons donc une garantie de moyens  pour ces IUT pour des raisons de cohérence et ainsi éviter des disparités entre les territoires.

Pour le bien des élèves, pour que soit garanti le droit à la réussite pour tous, pour la sauvegarde du service public de l’éducation, nous demandons instamment au ministre de renoncer à son attitude hautaine et dédaigneuse et d’ouvrir immédiatement des discussions avec les organisations syndicales et les associations de parents d’élèves.


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Lundi 24 novembre 2008 1 24 /11 /2008 09:34

Nous examinons cette semaine à l’Assemblée nationale le projet de loi du gouvernement sur l’audiovisuel. Cette réforme modifiera d’une manière substantielle le paysage audiovisuel français, cette réforme concernera donc directement l’information des citoyens.


C’est une réforme éminemment politique qui fait de France Télévisions une entreprise unique, supprime les ressources publicitaires au secteur public, réorganise France 3 et prévoit que le président de France Télévisions sera nommé ou révoqué par le Président de la République.


Notre groupe s’oppose formellement à cette mainmise du gouvernement sur les médias dont l’indépendance doit être préservée comme cela est le cas dans toutes les démocraties modernes. Les ressources financières ne sont pas garanties pour le moment formellement aux chaines publiques privées de recettes publicitaires, mais quel service public demain ? Quel avenir et quel statut pour les personnels salariés de France 3 dans le cadre de l’entreprise unique ? Autant de questions que nous aborderons cette semaine à l’Assemblée nationale avec détermination


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Mardi 28 octobre 2008 2 28 /10 /2008 23:48
L'investissement, le pouvoir d'achat et l'emploi doivent être les trois piliers d'une politique économique.
Voici la liste de nos propositions présentées à l'Assemblée nationale :

1/ Modulation de l'impôt sur les sociétés pour favoriser l'investissement productif

2/ mise en place de structures régionales chargées d'impliquer concrètement les banques dans le soutien aux PME/PMI qui ont des besoins de crédits, en regroupant les représentants des collectivités territoriales, les banques, l'Etat et les représentants des entreprises par bassin d'emploi

3/ suppression du mécanisme de défiscalisation des heures supplémentaires qui contribue gravement à l'augmentation du chômage en rendant l'heure supplémentaire moins chère à l'entreprise que l'embauche

4/ les recettes (ainsi dégagées) doivent permettre de financer le manque à gagner des salariés placés d'autorité en chômage technique

5/ engagement rapide d'une négociation salariale. Les exonérations de cotisations sociales seront subordonnées à la conclusion effective d'accords salariaux dans les branches ou les entreprises

6/ coup de pouce au SMIC dès janvier, revalorisation des allocations familiales et généralisation du chèque transport

7/ remise en cause immédiate du budget 2009 qui prévoit une baisse de 600 millions d'euros du budget de l'emploi

8/ annulation de la baisse des effectifs dans la Fonction publique (...)

9/ création des contrats de conversion pour tous les salariés frappés de licenciement dans les entreprises de moins de 1.000 salariés (...)

10/ réforme de la formation professionnelle: transparence des sources de financement, temps de formation inversement proportionnel à la formation initiale (...)

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Vendredi 24 octobre 2008 5 24 /10 /2008 10:30
J'étais présente lundi 20 octobre aux côtés des grévistes de Météo France à Toulouse.

La logique de suppression de fonctionnaires, ici aussi à Météo France, n’obéit pas à un besoin de réforme mais à une seule maîtrise comptable. Elle s’inscrit dans la casse du service public menée par le gouvernement. La fermeture des Centres Départementaux Météo poserait par ailleurs un réel problème d’aménagement du territoire .

Je dénonce les méthodes d’annonce unilatérales des mesures aux salariés et l’absence totale de concertation avec les élus.






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Jeudi 16 octobre 2008 4 16 /10 /2008 16:34
Education en danger et Loi sur le service minimum :

Appel à la mobilisation le 19 octobre
 
 
 
La loi sur le service minimum, dispositif  élaboré par Xavier Darcos afin de substituer des fonctionnaires municipaux aux enseignants en grève, a été votée à la faveur de l’été, le 20 août, laissant sans réponse les oppositions exprimées.
 
Tout en respectant les règles de la République, le Parti socialiste et la FNESR rappellent qu’ils s’étaient fortement opposés au principe de ce dispositif au moment de l’adoption de cette loi et dénoncent, aujourd’hui, les graves difficultés de son application, aussi bien pour les grandes que pour les petites communes, ainsi que les coûts laissés à la charge des collectivités.

C’est une nouvelle fois la marque du peu d’estime dans lequel ce gouvernement tient les collectivités et les élus territoriaux.

Dans ce contexte, le Parti socialiste et la FNESR appellent à la mobilisation nationale de dimanche 19 octobre, à Paris, au côté des organisations de la communauté éducative qui dénoncent le budget 2009 de l’Education nationale et une nouvelle suppression de 13 500 postes (40 000 postes appelés à disparaître sur 3 ans). La politique de restriction budgétaire reconduite et accentuée par le gouvernement Fillon, qui met en cause les conditions d’enseignement et d’accueil des élèves, va inéluctablement aggraver les inégalités et porter atteinte à la démocratisation de la réussite scolaire pour tous les jeunes. Elle porte en elle les prémices d’une école à deux vitesses.

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Mardi 14 octobre 2008 2 14 /10 /2008 10:07
Compte tenu des conséquences de la crise sur les entreprises, l’emploi et le pouvoir d’achat, il faut compléter ce plan de soutien au système financier par un plan de soutien à l’activité économique. Le budget de l’Etat pour 2009 doit être entièrement réécrit afin d’intégrer les mesures nécessaires : soutien au pouvoir d’achat et à la consommation, soutien sélectif aux entreprises pour encourager l’investissement, soutien au secteur du bâtiment par la relance du logement social et par l’augmentation des concours aux collectivités locales, principaux investisseurs publics.

Il serait nécessaire d’annuler le paquet fiscal et de réorienter ces recettes au service de l’emploi et de l’investissement, de conditionner les exonérations de cotisations sociales à la conclusion d’accords salariaux et de moduler l’impôt sur les sociétés en fonction des bénéfices réinvestis ou versés aux actionnaires.

L’économie est un tout, on ne peut soutenir le secteur financier sans soutenir l’activité économique réelle. Aujourd’hui le Président de la République risque de plonger la France dans l’hémiplégie.

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Lundi 13 octobre 2008 1 13 /10 /2008 10:04
Le projet de financement de la sécurité sociale 2009 adopté en Conseil des ministres est en grave décalage avec la situation économique et sociale qui se caractérise, par une faiblesse de l’activité, un pouvoir d’achat en baisse et une forte remontée du chômage.

Le projet de loi de financement de la sécurité sociale 2009 n’offre aucune perspective face à la dégradation de la situation des retraités et à l’amplification des inégalités sociales et territoriales devant la santé. De plus, il confirme les franchises médicales, et la taxation des Mutuelles qui aura des conséquences inéluctables sur les assurés sociaux.

C’est un budget d’aggravation de la dette sociale, qui dépassera dans quelques mois le cap des 100 milliards d’euros, renvoyant sur les générations futures la charge de ce remboursement.

De plus la présentation dans quelques jours, au Parlement, de ce projet de financement de la sécurité sociale, avant la loi « Hôpital, patients, santé, territoires », censée restructurer le système de santé, révèle l’incohérence de la démarche gouvernementale

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Vendredi 19 septembre 2008 5 19 /09 /2008 17:05
La réforme de La Poste ne répond ni à une exigence européenne sur la nature publique ou privée du capital, ni à l’exigence économique, La Poste ayant dégagé un milliard de bénéfice. La présence postale et le prix unique du timbre ne doivent pas être sacrifiés pour la rémunération des futurs actionnaires de La Poste. Rien ne garantit aujourd’hui le maintien de la distribution du courrier en tout point du territoire 6 jours sur 7, la directive permettant de descendre à 5, ni la distribution du courrier jusqu’au domicile des particuliers.

Nous sommes encore dans la logique du « toujours moins » de service public qui nous le savons, creuse les inégalités entre citoyens et les territoires.


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Jeudi 18 septembre 2008 4 18 /09 /2008 16:56

En tant que députés socialistes, nous dénonçons l’attitude du gouvernement qui une fois de plus écarte le Parlement et cherche à couper court au débat avec ce décret concernant le fichier Edvige. Nous engageons et soutenons toutes les actions pour obtenir le retrait de ce décret et aboutir à un réel débat parlementaire qui permette l’adoption d’une loi fixant le périmètre des fichiers de renseignement et la nature des données qui peuvent y être enregistrées. La protection des libertés publiques relève de la loi et non d’un simple décret !

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Mercredi 30 juillet 2008 3 30 /07 /2008 10:33
La loi instituant un droit d’accueil pour les élèves des écoles maternelles et élémentaires pendant le temps scolaire vient d’être définitivement votée par le parlement. Les députés du groupe socialiste, radical, citoyen et divers gauche ont dénoncé un texte inapplicable et dangereux.

Cette loi ne fait qu’instituer un servie d’accueil par les communes et ne permet pas d’assurer la continuité du service public de l’éducation. Si l’Etat ne peut renvoyer vers les collectivités locales ses missions régaliennes en termes d’éducation, il impose cependant aux maires d’assurer une nouvelle mission pendant le temps scolaire.

Aucune véritable consultation préalable n’a été engagée entre les associations d’élus, les syndicats d’enseignants, les fédérations de parents et le Gouvernement, avant l’élaboration de ce projet de loi. La concertation qu’avait annoncée le Ministre de l’Education nationale en janvier n’a jamais eu lieu. Elle est restée morte jusqu’à l’annonce surprise du Président de la République en mai dernier, qui a préféré le passage en fore.

Cette loi est inapplicable. Elle ne tient pas compte de la réalité et de la diversité des communes. Elle prévoit que les maires devront organiser en 48 heures sans moyens humains et supplémentaire. La compensation financière qui sera versée sera sans commune mesure avec les besoins nécessaires à la mise en place de ce nouveau service.

Les maires devront faire face à de nombreuses difficultés pour trouver des personnels qualifiés et disponibles. Le taux d’encadrement, le choix des intervenants, leur qualification et aptitude ne sont pas précisés dans la loi, contrairement aux activités périscolaires et de centre de loisirs où des normes strictes sont exigées.

Cette loi vise à opposer enseignants, parents d’élèves et élus locaux, alors que quotidiennement chacun contribue au bon fonctionnement du service public de l’éducation nationale.

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Lundi 21 juillet 2008 1 21 /07 /2008 12:59
Face aux récentes annonces concernant la réforme du statut de La Poste et sa prochaine privatisation, les députés socialistes ont décidé d’interpeller l’ensemble des Maires des communes de France ayant encore une présence postale sur les risques que ferait peser une telle évolution de l’opérateur historique sur la présence postale territoriale et le maintien d’un service public du courrier de qualité.

Cette réforme du statut de La Poste ne répond ni à une exigence européenne sur la nature publique ou privée du capital, ni à une exigence économique, La Poste ayant dégagé un milliard de bénéfices

Les nouveaux choix que s’apprête à faire le gouvernement concernant La Poste nécessitent dés maintenant de mettre en place un comité de Riposte pour sauvegarder ce service public qui conserve une importante fonction de cohésion sociale. La logique financière ne doit pas l’emporter sur celle du service public. La présence postale et le prix unique du timbre ne doivent pas être sacrifiés pour la rémunération des futurs actionnaires de La Poste. Rien ne garantit aujourd’hui le maintien de la distribution du courrier en tout point du territoire 6 jours sur 7, la directive permettant de descendre à 5, ni la distribution du courrier jusqu’au domicile des particuliers.

C’est pourquoi les députés socialistes organisent la Riposte afin de préparer d’ores et déjà l’opposition à ce funeste projet avec les élus locaux déjà touchés durement par une approche du « toujours moins » du service public avant que le gouvernement ne s’engage sur cette privatisation.


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Mardi 8 juillet 2008 2 08 /07 /2008 14:45
La session parlementaire touchant à sa fin il m'a semblé important en tant que députée du groupe socialiste de vous rendre compte des grands dossiers débattus au Parlement  au cours de cette première année de mandature :

téléchargez le bilan d'un an de mandat du groupe socialiste, radical et citoyen


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