La première édition des Trophées des
femmes organisée par le magazine "Objectif News" s’est déroulée jeudi 16 juin. Plus de 200 personnes ont participé à cet événement parrainé par CIC Sud-Ouest. La soirée honorait des femmes de
Midi-Pyrénées récompensées pour leur réussite et leur engagement, en présence notamment du président du Conseil régional Martin Malvy, du député-maire de Toulouse Pierre Cohen et du président de
la Chambre de commerce et d’industrie de Toulouse Alain Di Crescenzo.
Les lauréates ont été distinguées par un jury de responsables économiques, de personnalités régionales, d'élus et d'experts de la vie de l’entreprise de la
région.
Faisant partie des 100 femmes mises à l'honneur sur Midi-Pyrénées, je suis particulièrement heureuse d'avoir été retenue parmi les 4 femmes nominées
pour recevoir le prix de la femme politique de l'année.
Alors que davantage d’élèves sont attendus à la rentrée 2011, le Gouvernement continue ses coupes sombres avec la volonté affichée de
poursuivre sa politique désastreuse pour l'environnement scolaire des élèves.
Fermer une classe équivaut à en surcharger d’autres. Cette situation frappe particulièrement le milieu rural. Certaines classes de
maternelles y accueilleront ainsi plus d’une trentaine d’élèves. Augmentation du nombre d’élèves par classe, disparition des RASED : ce sont aujourd’hui les élèves les plus en difficulté qui
souffrent. Ce n’est plus seulement l’encadrement pédagogique qui est menacé : en diminuant le nombre d’adultes dans les établissements, c’est également la sécurité des enfants qui est mise
en cause.
Face à cette situation intenable, la colère monte. Des mobilisations regroupant des enseignants, des parents d’élèves et des élus
ont lieu à travers la toute France depuis des semaines. Manifestations devant le Ministère de l’Education nationale, occupations d’établissements, « Nuit des écoles » le 20 mai… Les
mobilisations se poursuivent également aujourd’hui à Toulouse.
J'étais ce week-end aux côtés des parents, des enfants, du personnel éducatif, du maire, des élus locaux de Sainte-Foy de
Peyrolières et du canton pour défendre le maintien d'une classe d'école maternelle.
Il est plus que temps de changer radicalement de politique. La France doit recommencer, à investir dans l’éducation, à tous les niveaux, depuis
la maternelle jusqu’à l’université. Il est impératif de recréer des postes là où ils sont nécessaires et revenir sur les suppressions de classes, développer la scolarisation précoce, concentrer
les moyens sur le primaire, passer aux cinq jours éducatifs, transformer le collège pour la réussite de tous, rénover la pédagogie et limiter les redoublements, renforcer l’éducation prioritaire,
mettre en place une nouvelle carte scolaire, et réussir ce projet en passant un nouveau contrat avec les enseignants.
Pour un service public de l’éducation plus juste, plus équitable
et mieux adapté aux besoins de chaque enfant.
L'éducation est notre avenir, ce sera notre priorité.
Aujourd'hui a lieu à l’Assemblée nationale, la 17ème édition du Parlement des enfants. A cette occasion, je me suis rendue à l’école
Alphonse Daudet à Plaisance du Touch afin de rencontrer la classe de CM2 sélectionnée pour participer à cette manifestation.
J'ai pu ainsi rencontrer le député junior , Thomas, et sa suppléante, Elois, élus par leurs camarades de classe. Accompagnée du maire, Louis
Escoula, j'ai présenté aux enfants ma fonction et mes responsabilités à l’Assemblée nationale. Les écoliers m'ont posé de nombreuses questions et m'ont présenté leur proposition de loi sur
laquelle ils avaient travaillé en amont avec leur enseignant et dont l’objet porte sur le nécessaire lien inter-générationnel.
De gauche à droite : M. Defrain, enseignant, les jeunes Thomas Jastrzebski et Eloïs Privat élus respectivement député junior et
suppléante, Monique Iborra, le maire Louis Escoula et le directeur d’école M. Letrenne.
Le Parlement des enfants favorise la pratique du dialogue et du débat démocratique. C’est pour les enfants une occasion privilégiée d’être
les acteurs d’une leçon d’éducation civique grandeur nature et qui sait, peut-être déclencher chez certains des vocations.
Entouré de 576 autres députés juniors, le jeune Thomas Jastrzebski siège donc à ma place dans l’hémicycle aujourd'hui
afin de débattre, déposer et défendre des amendements pour au final retenir la proposition de loi lauréate de l’édition 2011 du Parlement des Enfants.
Souvenez vous en 1981, la victoire de la gauche et du socialisme ! 30 ans déjà, avec aujourd’hui un espoir plus vivace que jamais de connaitre à nouveau un
moment aussi heureux.
Ce 10 Mai 2011 à 18h30, je me suis rendue à Plaisance du Touch sur ma circonscription, devant la bibliothèque François Mitterrand, pour célébrer avec des militants
et des élus socialistes cet anniversaire.
Voici le clip réalisé par le Parti socialiste à cette occasion : "De 1981 à 2011"
Le vote
d’une loi sur l’exploration et l’exploitation des gaz et huile de schiste suppose la transparence et la clarté. Les conséquences avérées sur l’environnement exigent que les permis accordés soient
effectivement abrogés.
En l’état actuel de la discussion, le flou de la rédaction de la proposition de loi induit des ambiguïtés qui ne permettent pas de garantir l’effectivité de ces
abrogations. Les conditions ne sont donc pas réunies pour permettre un vote favorable du Groupe Socialiste, Radical et Citoyen.
La suppression du bouclier fiscal et le
démantèlement de l'ISF annoncés par le gouvernement sont un aveu d'échec et un nouveau cadeau aux plus fortunés.
C'est une nouvelle entaille dans le paquet fiscal voté à l'été 2007. Après la suppression de la déductibilité des intérêts d'emprunts, celle du bouclier fiscal et
de l'allégement des droits de succession, il ne reste plus du paquet fiscal que la défiscalisation des heures supplémentaires. Encore un effort monsieur le président ! Ces choix désastreux auront
cependant couté très cher au budget de la France. Ce sont plus de 24 milliards d'euros qui ont été dilapidés sans aucun effet positif sur l'économie française et qui ont été financés en totalité
par la dette.
Le projet du gouvernement est, par ailleurs, un tour de passe-passe qui consiste à supprimer 800 millions d'euros de bouclier fiscal pour en offrir le double (1,6
milliards) en nouvelle ristourne aux plus riches à travers la suppression des premières tranches et la baisse des taux de l’ISF. Ainsi, ceux qui bénéficiaient du bouclier fiscal sont assurés de
retrouver par cette soit disant réforme de la fiscalité du patrimoine un cadeau fiscal au moins équivalent.
Il est grand temps d'engager une véritable réforme fiscale pour notre pays comme le propose le Parti socialiste avec un impôt plus progressif, débarrassé des niches
fiscales, plus simple, plus clair et plus juste.
Face à nos
propositions concrètes pour redéfinir la politique d’aménagement des territoires ruraux autour d’une affirmation de l’équité de traitements de nos concitoyens, la majorité a joué la politique de
l’autruche.
Le monde rural est une richesse vitale pour la France. Les Français aspirent aujourd’hui à vivre dans des territoires apaisés, offrant une haute qualité de vie que
la proximité des services publics pourra garantir.
Proximité et adaptabilité des services publics, soutien aux créativités locales, sécurisation des parcours professionnels des entrepreneurs du monde rural,
obligation de transparence bancaire relative aux investissements sur les territoires… Rien ne trouve écho dans la majorité UMP.
A l’entendre, la présence des services publics dans le monde rural serait définitivement passéiste, l’égalité d’accès aux soins médicaux une idée
dispendieuse et dangereuse, le soutien aux initiatives locales hors de propos.
Toute la palette des recettes libérales a été avancée lors du débat organisé à l’initiative des députés socialistes pour instaurer un bouclier rural au service des
territoires d’avenir.
Défendant la vision d’un Etat déménageur ignorant des effets de l’accroissement des inégalités territoriales, la majorité a démontré son incapacité à entendre les
problèmes des Français et a choisi l’abandon des territoires en réponse aux demandes citoyennes.
Tout va bien ! Tel est le message délivré aujourd’hui par l’UMP et le Ministre Bruno Le Maire. Manifestement, l’UMP ne vit pas dans le pays qu’elle gouverne
depuis plus de 9 ans.
Les résultats du 1er tour des élections cantonales sur les cantons de Muret et Tournefeuille, plaçant en 2ème position le Front National, nécessitent un
sursaut de tous les électeurs qui, pour certains d’entre eux sans doute, ont voulu exprimer leur mécontentement et leur révolte sans adhérer pour autant aux thèses du
Front National.
Les résultats du scrutin sur le canton de Toulouse XII ont placé Zohra El Kouacheri, la candidate du Parti
socialiste, en 1ère position lors de ce 1er tour.
Dimanche je sais que la Gauche dans toutes ses composantes,
mais également tous les républicains, se retrouveront derrière la candidature d’Alain BERTRAND sur le canton de Muret, celle de Claude RAYNAL sur le canton de Tournefeuille, et celle de
Zohra El Kouacheri sur Toulouse XII ; candidatures qui seules peuvent représenter une véritable alternative à la politique injuste et inefficace du Gouvernement.
Les événements survenus au Japon relancent le débat sur la sécurité de lʼénergie nucléaire en France. Nous devons tirer tous les enseignements sur les origines, les
conséquences et la gestion de ces accidents pour ajuster en France comme au plan international, notre appréhension de ces risques.
Il paraît essentiel dʼobtenir un audit sur lʼensemble du parc nucléaire français par lʼAutorité indépendante
de Sûreté Nucléaire.
Alors que le Gouvernement vient de décider lʼimplantation dʼun nouveau réacteur, il serait important dʼattendre le retour
dʼexpérience des accidents du Japon et de mettre en place un moratoire sur le développement de nouvelles capacités nucléaires en France.
En tout état de cause, il faut sʼopposer à toute privatisation de la production comme le souhaite le Gouvernement
dans le cadre de la loi sur la nouvelle organisation du marché de lʼélectricité.
Le groupe socialiste, radical et citoyen a voté contre le projet de loi sur l’immigration, dont l’examen en deuxième lecture s’est
déroulé dans un contexte international et national particulièrement tendu.
Les révolutions arabes ont fourni une nouvelle occasion à Nicolas Sarkozy de brandir le spectre d’une vague
migratoire menaçant de déferler sur la France, pour mieux basculer dans l’arbitraire et l’outrance sécuritaire.
Le président de la République, qui ne recule jamais devant l’instrumentalisation de la thématique de l’immigration,
s’offre ainsi un nouvel appel du pied à l’électorat du Front National, au plus fort dans les sondages.
Sous la pression de la gauche et, très tardivement, d’une partie de la majorité, le gouvernement a finalement renoncé à
étendre la déchéance de nationalité aux assassins de policiers. Cette mesure-phare du projet de loi était contraire à la Constitution, qui assure «l’égalité devant la loi de tous les citoyens
sans distinction d’origine, de race ou de religion ». Malgré ce recul de dernière minute, le projet de loi comporte encore des dispositions inacceptables.
Ce sixième projet de loi sur l’immigration et l’asile en 8 ans illustre l’incapacité du gouvernement à agir efficacement
sur les flux migratoires. Il n’apporte d’ailleurs aucune réponse à la situation spécifique et exceptionnelle des immigrés tunisiens. Il entérine simplement une politique migratoire sans principes
et sans résultats. Tous les chiffres officiels le disent : l’immigration irrégulière et le travail clandestin n’ont pas reculé d’un iota. Ceux qui en pâtissent sont les étrangers en situation
régulière, de plus en plus confrontés à la stigmatisation et à l’abandon des politiques d‘intégration. Les droits fondamentaux sont, chaque fois, un peu plus rognés. Or, le droit des étrangers
est bien souvent le laboratoire du droit de tous…
Aucune politique fiable et durable n’est possible dans ce climat larvé de tensions, d’instrumentalisation et de xénophobie.
Les socialistes veulent rompre avec cette logique d’affrontement et établir les principes et les règles d’une politique de long terme qui concilie notre tradition d’intégration avec la nécessaire
maîtrise des flux migratoires.
En deuxième lecture, la Commission des Lois de l’Assemblée nationale a méthodiquement détricoté toutes les améliorations
arrachées par les sénateurs. Le texte comporte des dispositions inacceptables. En voici les principales dérives
L’effacement de la justice Pour couvrir les nombreuses irrégularités de procédure et faciliter la politique du chiffre, le gouvernement s’attaque au
juge des libertés et de la détention. Les étrangers pourront être privés de liberté pendant 5 jours sur simple décision de l’autorité administrative et expulsés, même en cas d’irrégularités,
avant leur passage devant le JLD.
L’allongement de la durée de rétention Alors même que Brice Hortefeux, à l’époque ministre de l’Immigration, s’était engagé au moment de l’adoption de la
directive « Retour » à ne pas l’augmenter, le délai de rétention des étrangers passe désormais à 45 jours, contre 32 actuellement. La durée de rétention des étrangers condamnés pour actes de
terrorisme pourra être prolongée jusqu’à 18 mois.
La désignation de boucs-émissaires Le droit au séjour des étrangers gravement malades est remis en cause. Ils ne pourront bénéficier d’une carte de séjour que
sous réserve de « l’inexistence » du traitement approprié dans le pays d’origine, sans prendre en compte son accessibilité réelle. Cela revient purement et simplement à renvoyer les malades qui
ne pourront pas effectivement en bénéficier vers la mort. Alors que l’expulsion massive, discriminatoire et inefficace des Roms a valu à la France de nombreux rappels à l’ordre de la communauté
internationale, le projet de loi entérine un nouvel arsenal anti-Roms.
J’étais hier à Toulouse aux côtés de Michel VAUZELLE, Président de la Région PACA et initiateur de la pétition citoyenne
pour inscrire une Charte des Services publics dans la Constitution : www.referendum-servicespublics.fr
Nous avons participé à une table-ronde avec des syndicalistes de Pôle Emploi. Lors de la fusion ANPE/Assedic voulue par le
Gouvernement en 2007, j’avais été nommée rapporteur de ce projet de loi de réforme du service public de l’emploi pour mon groupe politique à l’Assemblée nationale.
J’avais alors dénoncé cette politique de détricotage des protections sociales avec une explosion à terme de la précarité
généralisée, une approche purement comptable des problématiques, qui se traduirait obligatoirement par une fragilisation des outils de lutte contre le chômage.
Malheureusement, ces craintes étaient avérées et confirmées hier encore dans les propos tenus par les
salariés de la structure. Pôle Emploi est en effet aujourd’hui de moins en moins un vrai service public. En outre, avec le projet de loi 2011 qui met en berne son budget, ce seront cette année 1
800 postes qui seront supprimés.
Dans ces conditions, la qualité de l’accompagnement des demandeurs d’emplois ne peut acceptablement être
maintenue alors même que le nombre de chômeurs se situe toujours à un niveau particulièrement inquiétant.
Le gouvernement n’ayant pas permis au Président de la Commission des affaires économiques de répondre à la demande socialiste préalable de
discuter du projet de décret définissant les modalités de sortie du moratoire instauré depuis le 9 décembre dernier, les députés socialistes ont quitté la réunion de la commission des affaires
économiques relative au rapport de la parodie de concertation sur le développement du photovoltaïque menée par MM. Charpin et Trink à la demande du gouvernement.
Le groupe socialiste a participé assidument aux travaux de la commission Charpin Trink et a pu ainsi constater que le
rapport ne définit aucune préconisation claire reposant sur une vision industrielle et environnementale précise. En conséquence les socialistes refusent d’être complices plus
longtemps d’une telle mascarade, alors même que le moratoire et les orientations pressenties fragilisent durablement l'ensemble de la filière.
A trois semaines de la date butoir, l’heure est venue de prendre une décision et de cesser de mettre en danger les PME et
PMI, qui représentent l’essentiel de cette filière de 25 000 emplois. La suspension des travaux parlementaires fin février ne permettra pas une discussion préalable à l'Assemblée
nationale sur l'avant-projet de décret qui va pourtant être décisif pour l'avenir des emplois des centaines de PMI PME qui font la richesse et la cohérence de la filière.
En notre qualité de parlementaires socialistes, nous réaffirmons fortement notre soutien au développement du
solaire photovoltaïque et, plus généralement, des énergies renouvelables et demandons au Président de la Commission des affaires économique, la création d’une mission d’information
permettant d’analyser l’ensemble des conditions et des responsabilités qui ont entraîné la bulle spéculative sur les tarifs de rachat de l’électricité d’origine photovoltaïque.
L'objectif est d’éviter que ne se reproduise après le 9 mars le même phénomène qui a conduit à un moratoire mettant en péril l'ensemble de la filière et de ses emplois au moment où
tous les pays, Etats-Unis, Allemagne, Japon, Algérie, Asie investissent massivement et revoient leurs objectifs de puissance installée à la hausse.
J'étais à Toulouse devant le Palais de justice afin d'apporter mon plein soutien au mouvement des magistrats et du monde
judiciaire mais également des policiers, qui demandent à la fois le respect de l’institution et des moyens pour la faire fonctionner.
Aujourd’hui, la quasi totalité des juridictions françaises et la totalité des acteurs de la chaîne pénale se mobilisent
pour protester contre le dénigrement et le mépris du Président de la République et du gouvernement.
Le Président de la République se doit de répondre avec clarté au monde judiciaire. Il doit lui manifester le
respect dû à la justice de notre pays et s’engager à apporter les moyens nécessaires pour remplir sa mission.
S’informer sur les métiers, connaître leur évolution, repérer les nouveaux métiers, choisir à bon escient une formation, c’est l’ambition du salon des métiers et de la formation pour l’emploi
« Form’Avenir » qui s’est ouvert aujourd’hui à Toulouse.
La Région Midi-Pyrénées apporte son soutien à ce salon en raison de cette ambition. Plus que jamais, les Midi-Pyrénéens dans leur diversité, jeunes, adultes salariés, demandeurs d’emploi ont
besoin de s’informer, d’être accompagnés pour élaborer leur projet de formation, leur projet professionnel.
En ouverture du salon, j’ai ainsi animé une conférence ayant pour thème « Mieux s’informer pour mieux s’orienter en Midi-Pyrénées ».
Pour cette édition du salon, 12 pôles métiers permettent à toutes celles et tous ceux qui le souhaitent de rencontrer des professionnels, des organismes de formation,
d’échanger et d’être conseillés.
Une nouvelle mission d'information va se
mettre en place à l'Assemblée. Elle aura pour objet "la compétitivité de l'économie française et le financement de la protection sociale."
Le groupe Socialiste, Radical et Citoyen à l'Assemblée m'a désignée pour en être membre. J'y siégerai avec beaucoup d'intérêt, ces thématiques étant tout à fait primordiales, représentant des
sujets éminement importants dans le contexte actuel...