Mes communiqués

Vendredi 15 février 2008 5 15 /02 /2008 11:11
Début février, je me suis rendue au Moyen-Orient avec une délégation composée de parlementaires de différents pays européens dont 3 membres du Parlement français.

L’objet de ce voyage était de se rendre compte de la situation dans cette région du monde. Notre délégation a ainsi rencontré les différents chefs d’état et membres du gouvernement de Jordanie, Israël et des territoires palestiniens.


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Rencontre avec le Roi Abdallah de Jordanie

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Rencontre avec Shimon Peres

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Vendredi 8 février 2008 5 08 /02 /2008 11:27
Alors que nous attendions un “plan Marshall” annoncé pour les banlieues, nous sommes simplement en présence d’un recyclage de mesures qui avaient été supprimées, d’ailleurs dans un premier temps, par les gouvernements VILLEPIN et SARKOZY.

Nous enregistrons avec satisfaction la généralisation des écoles de la deuxième chance, sans que le Président de la république n’ait d’ailleurs évoqué la participation financière de l’Etat...

En Midi-Pyrénées et à Toulouse particulièrement, nous avons été une fois de plus précurseurs, grâce à l’action du Conseil Régional et de son Président Martin MALVY.


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Mercredi 6 février 2008 3 06 /02 /2008 12:28
Il y a quelques jours j'ai reçu un très gentil message qui m'a fait réellement plaisir concernant mon engagement sur le dossier de la réforme du service public de l'emploi. Je tiens à remercier sincèrement cette personne , voici son mot :


"Je m'étais promis de ne pas refaire de politique avant longtemps, mais là je tiens plus ! Je viens de voir la séance à l'Assemblée Nationale sur la loi relative au service public de l'emploi et je n'ai qu'une chose à dire Bravo Madame la Députée Iborra. Comme l'a très bien dit la Ministre de l'économie, il y a eu de "vifs échanges" dans l'hémicycle sur la dite loi et je suis fier d'être haut-garonnais, fier de voir nos intérêts défendus avec un telle force. Je suis bien conscient, que désormais, Madame la Députée est la Députée de la Nation tout entière, mais j'aime à repenser qu'elle a été élue dans notre chère 6ème circonsciption de Haute-Garonne !" Clément M.

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Mercredi 6 février 2008 3 06 /02 /2008 11:04
En tant que socialistes, nous accusons le gouvernement de céder aux pressions des grandes multinationales de biotechnologie à travers le projet de loi sur les OGM actuellement en discussion au Sénat. Nous nous opposons à ce texte qui ne garantit pas la liberté de cultiver sans OGM. Nous réitérons notre refus du développement des cultures commerciales d'OGM.

Alors que le Grenelle de l'Environnement a révélé les grandes réticences des Français à admettre les cultures d'OGM, le gouvernement a choisi de céder aux pressions des grandes multinationales de biotechnologie.

Les scientifiques restent très divisés sur l'apport des OGM à l'agriculture et leurs conséquences sur la santé et l'environnement. Les dernières études de l'INRA montrent que la coexistence des cultures avec et sans OGM est impossible, notamment pour l'agriculture biologique.

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Vendredi 1 février 2008 5 01 /02 /2008 10:14
BCP724-73-copie-1.JPG Depuis quelques années, le nombre de fichiers informatiques considérés comme indispensables par les autorités administratives est en constante augmentation dans notre pays. L’Education nationale n’a pas échappé à cette évolution dangereuse pour les libertés publiques et attentatoire à la vie privée.
Ainsi, en 2004, le ministère de l’Education nationale a décidé de mettre en place, d’abord sous forme expérimentale, un nouveau système relatif aux données concernant les élèves des écoles maternelles et élémentaires (le fichier base élèves). Dans le même temps, le fichier SCONET concernant les élèves de l’enseignement secondaire a profondément évolué.
A terme, tous les enfants devraient être « fichés » quel que soit leur mode de scolarisation (publique ou privée, par correspondance ou instruction dispensée hors de l’école), dès leur entrée à l’école et durant toute leur scolarité.
Ainsi vont être centralisées à l’échelon académique des informations personnelles qui, jusqu’alors, ne sortaient pas des établissements scolaires ou circulaient de façon anonyme, du moins beaucoup d’enseignants le croyaient alors qu’il n’en était rien.

Ce fichage centralisé a été présenté comme un simple outil de gestion et n’a fait l’objet d’aucun débat public. Les parents qui veulent s’y soustraire sont mis devant le fait accompli. Ils ne pourront que consulter les informations les concernant.

La nature des données personnalisées que souhaite recueillir l’administration, (difficultés scolaires, absentéisme, RASED, lieu de naissance…), va au-delà de ce que nécessite « la gestion des établissements scolaires ».

L’adoption de la loi dite prévention de la délinquance permettant au maire de bénéficier du secret partagé peut conduire à terme au partage de toutes les données sensibles de ces fichiers.

Sous la pression d’un mouvement de protestation, les champs relatifs à la nationalité des enfants, leur date d’entrée sur le territoire français, leur culture et leur langue d’origine initialement prévus dans le fichier « base élèves » ont été enlevés. Cependant en ce qui concerne les informations relatives aux enfants dont l’un des parents est, ou a pu être, sans papier. Nous ne pouvons être qu’inquiets devant le fait qu’ils ont pour l’essentiel été réintroduits dans un autre fichier (le fichier Eloi) créé fin 2007.

C’EST POURQUOI :

constatant que certains fichiers constitués par d’autres administrations ont été détournés de leurs objectifs initiaux de gestion pour se transformer en instrument de contrôle social,
considérant que le partage de données individuelles en dehors de l’école ou de l’établissement des enfants n’apporte rien à la réussite des élèves et peut mettre en cause le respect de la vie privée des familles et le droit à la protection des données individuelles,
nous demandons l’arrêt de toutes les expérimentations en cours des fichiers actuels concernant les informations relatives aux élèves,
nous apportons notre soutien aux directeurs et aux chefs d’établissement refusant d’entrer dans le dispositif,
nous demandons une remise à plat de l’ensemble des dispositifs existants avec les garanties que toutes possibilités de centralisation, d’interconnexion et de partageabilité des données nominatives soient exclues.

Communiqué de la Ligue des Droits de l'Homme

JE VOUS INVITE A FAIRE COMME MOI EN SIGNANT LA PETITION :

www.nosenfantssontfiches.org/

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Samedi 19 janvier 2008 6 19 /01 /2008 14:38
Ayant été interpellée à de nombreuses reprises sur le sujet, je tiens donc à préciser ma position par rapport au Traité Européen:

                  Il faut d'abord préciser à nos concitoyens, que le vote à Versailles ne portera pas sur le contenu du traité mais autorisera la modification de la Constitution, préalable indispensable pour permettre le débat de la ratification, en clair pour dire OUI ou NON au traité.

                 Je conteste vigoureusement le choix de Nicolas Sarkozy de l'absence de référendum.
 Une des raisons pour lesquelles l'Europe a des difficultés, c'est qu'elle  n'a pas suffisamment associé les Citoyens. De plus, une décision prise par Référendum, ne peut se défaire que par Référendum. Pour cela les socialistes déposeront une motion référendaire lors de la ratification de traité.

                Cependant j'ai voté OUI lors de la consultation du traité constitutionnel, non pas que l'Europe proposée corresponde à mes convictions et me satisfasse telle qu'elle est, mais parce que son blocage ne règle rien
. Il n'y a pas eu de plan B; le Traité présenté, bien qu'imparfait, permet d'entrouvrir une porte.

                 Je voterai donc OUI à la ratification du texte proposé,  comme l'ensemble des socialistes européens. S'il représente une avancée très modeste, il tente cependant de tirer l'Union Européenne de l'ornière institutionnelle et peut permettre aux socialistes européens de construire les rapports de force nécessaires à faire que l'Europe se construise telle que nous la voulons, et non pas telle que la souhaite Monsieur Sarkozy.

                                                           

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Mardi 15 janvier 2008 2 15 /01 /2008 11:10
undefined Lundi 14 janvier 2008 j'ai souhaité me rendre au Centre de Rétention Administrative (CRA) de Cornebarrieu en Haute-Garonne.

A l’issue de la visite, j'ai pu constater que les conditions matérielles de la rétention sont moins choquantes que la privation de liberté en elle-même ; en effet, ces personnes, dont la seule faute est de se trouver en France pour vivre mieux, sont privées de liberté, alors qu’elles n’ont commis aucun crime. Le CRA renferme ainsi des familles accompagnées parfois de très jeunes enfants !

Avant la politique de N. SARKOZY, les personnes en situation irrégulière étaient davantage assignées à résidence, mais désormais, cette procédure devient l’exception au profit de la rétention administrative, qui les prive de leur liberté.

En discutant avec des personnes retenues, j'ai rencontré une personne d'origine tunisienne qui vivait en France depuis cinq ans, en couple et payant son loyer grâce à un travail dans le bâtiment ; je déplore que certaines personnes ne soient pas accompagnées dans leurs démarches pour régulariser leur situation et que le gouvernement français expulse des travailleurs qui occupent des emplois pourtant en déficit de main-d’oeuvre, alors même que N. SARKOZY prône une “immigration économique”...

Mon groupe Socialiste, Radical et Citoyen à l'Assemblée Nationale a demandé cette semaine une mission d'information parlementaire sur les centres de rétention dont je ferai partie.



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Samedi 12 janvier 2008 6 12 /01 /2008 14:28
La mobilisation est nécessaire contre ce nouveau projet de loi, en tant que parlementaire  et membre du groupe socialiste, j'ai moi-même signé cet appel initié par le GENEPI, le SNEPAP-FSU et le syndicat de la Magistrature.
Je vous invite à en faire de même.


Voici l'appel dans son intégralité :

Refusons l’instauration d’un enfermement sans fin sur une simple présomption de dangerosité !

« Si tu es prêt à sacrifier un peu de liberté pour te sentir en sécurité, tu ne mérites ni l’une ni l’autre ».* Thomas Jefferson
            Le Parlement s'apprête à examiner un projet de loi visant à instaurer une « rétention de sûreté » qui permettra, après l’exécution de la peine de prison, de prolonger - sans limitation de durée, sans peine et sans infraction – l’enfermement des personnes considérées comme d’une « particulière dangerosité ».
            La mise en place d’un tel dispositif, préparé à la hâte à la suite de l’affaire Evrard, relève d’une philosophie de l’enfermement qui s’inscrit dans la culture du « risque zéro » qui, sous prétexte de lutter contre la récidive, impose, depuis plusieurs années, des législations de plus en plus répressives et attentatoires aux libertés publiques.
            Il ne s’agit plus simplement de durcir les sanctions ou de renforcer les moyens de contrainte, mais de procéder à des enfermements préventifs, sur la base d’une présomption d’infraction future et dans une logique d’élimination qui s’apparente à une mort sociale.
            Actuellement circonscrit aux infractions les plus graves commises sur les mineurs, ce texte, comme la plupart des dispositifs répressifs, est susceptible d’extensions au gré des faits divers du moment.
            L’appréciation de la dangerosité n’est par ailleurs fondée sur aucune évaluation sérieuse mais sur une simple expertise psychiatrique, ce qui procède d’une grave confusion entre délinquance et maladie mentale. L'évaluation de la dangerosité ne relève donc pas du diagnostic mais du pronostic.
            En refusant de porter les efforts humains et financiers sur le temps de la peine, ce texte fait le choix de ne pas améliorer la prise en charge durant l'incarcération.
            Si ce texte est adopté, la France se dotera d’un dispositif sans équivalent dans les démocraties occidentales car, contrairement à ce que le gouvernement veut laisser croire, rien de comparable n’existe en Europe (aux Pays Bas et en Belgique, ce type d’enfermement n’intervient qu’en substitution à la peine).
            Aujourd’hui, avec une mesure comparable et au prétexte d’une dangerosité sociale, la Russie enferme des journalistes dans des établissements psychiatriques.
            Dans un rapport d’information sur les mesures de sûreté concernant les personnes dangereuses (2006), les sénateurs Philippe Goujon et Charles Gautier indiquaient que « s’il est indispensable de limiter le plus possible le risque de récidive, celui-ci ne peut être dans une société de droit, respectueuse des libertés individuelles, complètement éliminé. Le « risque zéro » n’existe pas. »
            Nous ne pouvons accepter un modèle de société qui sacrifie nos libertés au profit d’un objectif illusoire de « risque zéro ».

http://www.contrelaretentiondesurete.fr/

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Vendredi 11 janvier 2008 5 11 /01 /2008 12:18

Ce projet a été examiné et voté par la majorité au Sénat contre l’avis de l’opposition.

Ce projet présenté comme les autres dans l’urgence et la précipitation s’inscrit dans une démarche globale de détricotage de toutes les protections sociales dans notre pays en particulier en matière d’emploi. Car, si le Gouvernement se targue d’une baisse du chômage, il oublie de dire que le corrolaire est l’explosion de la précarité qui favorise très largement l’insécurité sociale qui peut toucher aujourd’hui une majorité de nos concitoyens.

Ce projet de loi n’a d’autre ambition pour l’Etat que de faire une OPA sur l’UNEDIC. C’est également la fin du paritarisme, c’est la mise en place de l’outil qui servira à la précarisation généralisée et à la sanction des demandeurs d’emplois, alors qu’aujourd’hui seuls 45 % sont indemnisés. Il est évident que cet outil ne pourra pas créer d’emplois et remplacer une politique économique et sociale volontariste en la matière.

Enfin, les collectivités locales et notamment les Régions compétentes en matière de formation professionnelle sont complètement écartées sauf en ce qui concerne leur contribution financière à la nouvelle institution……

Avec ce projet de loi et d’autres qui suivront, c’est la flexibilité assurée dans le cadre d’une refonte du marché du travail qui ne présente même pas les avantages éventuels des politiques anglo-saxonnes.


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Lundi 31 décembre 2007 1 31 /12 /2007 10:11
Il meurt lentement                                                                                                                        Fleur-1.JPG.jpg
Celui qui ne voyage pas,
Celui qui ne lit pas,
Celui qui n’écoute pas de musique,
Celui qui ne sait pas trouver
Grâce à ses yeux

Il meurt lentement
Celui qui détruit son amour propre
Celui qui ne se laisse jamais aider

Il meurt lentement
Celui qui devient esclave de l’habitude
Refaisant tous les jours les mêmes chemins
Celui qui ne change jamais de repère,
Ne se risque jamais à changer la couleur
De ses vêtements,
Ou qui ne parle jamais à un inconnu
                                                                                                                                                                                                              Il meurt lentement
Celui qui évite la passion
Et son tourbillon d’émotions
Celles qui redonnent la lumière dans les yeux
Et réparent les cœurs blessés.

Il meurt lentement
Celui qui ne change pas de cap
Lorsqu’il est malheureux
Au travail ou en amour,
Celui qui ne prend pas de risques
Pour réaliser ses rêves,
76216540.JPG.jpg Celui qui pas une fois dans sa vie
N’a pris les conseils sensés



Vis maintenant !
Risque toi aujourd’hui !
Agis tout de suite !

Ne te laisse pas mourir lentement
Ne te prive pas d’être heureux !


* Traduction d’un texte de P.NERUDA
   Prix Nobel de littérature 1971


Meilleurs Vœux 2008

Monique IBORRA
 
Députée de Haute-Garonne
Première Vice-Présidente du Conseil Régional Midi-Pyrénées

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Mercredi 19 décembre 2007 3 19 /12 /2007 14:20
Le maintien en 2008 de l'exonération de redevance audiovisuelle en faveur de 750 000 foyers âgés modestes est une belle victoire parlementaire des  socialistes.

Ce sont les députés socialistes qui ont défendu chaque jour pied à pied dans l'hémicycle le maintien de l'exonération au nom de l'équité sociale.

Le gouvernement et sa majorité nous ont traité de tous les noms. Aujourd'hui le président de la République est obligé de se rendre à nos raisons en demandant le maintien de l'exonération pour 2008. Nous entendons utiliser ce répit d'un an pour obtenir le maintien définitif de l'exonération de redevance.

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Samedi 8 décembre 2007 6 08 /12 /2007 22:14
Comme de nombreuses associations,  " BANLIEUES ACTIVES " reprend une proposition phare des socialistes :

LE RETABLISSEMENT DE LA POLICE DE PROXIMITE

En ma qualité de députée socialiste, je salue cette initiative citoyenne  en signant  cette pétition.  Je vous invite à en faire de même. A ce jour le gouvernement reste sur ces positions :

Question au gouvernement posée le 5 décembre par B. Lesterlin, Député de l'Allier : www.assemblee-nationale.fr/13/cri/2007-2008/20080075.asp#P179_32245


PETITION
BANLIEUES ACTIVES
Pour le rétablissement de la police de proximité




Parce qu’il n’y a pas de liberté sans sécurité
Parce qu’il n’y a pas de paix sociale sans dialogue

Pour nous, la grande majorité des habitants des quartiers populaires, la POLICE DE PROXIMITE est synonyme de POLICE DE DIALOGUE donc POLICE DE CONFIANCE…

Depuis 2002, la relation entre la police et les habitants de nos quartiers populaires n’a cessé de se dégrader. Pire avec les jeunes.
Après les évènements de Villiers le Bel, les réactions de certains de ces jeunes sont la preuve de cette tension permanente, de plus en plus violente entre les forces de l’ordre et cette partie de la population. Lorsque certains se mettent à tirer sur la police, c’est qu’en effet, nous avons atteint le point culminant de cette violence à l’encontre des forces de l’ordre.
Bien sûr, nous condamnons ces actes, qui ne sont d’ailleurs que les faits d’une infime minorité de cette jeunesse, nuisant même à l’ensemble de nos quartiers.
Mais malgré tout, nous n’oublions pas que tout ceci n’est que le fruit d’une pratique ultra sécuritaire et répressive à outrance à notre égard. Les contrôles abusifs permanents, les agressions des forces de l’ordres lors de contrôles dits de routines ainsi que le manque de dialogue entre les deux partis nous conduisent à la détestation de ceux qui sont censés nous protéger mais qui aujourd’hui nous agressent, créant ainsi plus de peur que de sécurité.
En effet dans nos quartiers, la police n’est plus respectée, mais elle est crainte. Et nous savons tous à quoi peut parfois conduire la peur.

Quelle est le but de ce pétition ?

Recueillir un maximum de signatures pour que Monsieur  SARKOZY et son gouvernement procèdent au rétablissement de la police de proximité.
Afin de réinstaurer le dialogue entre les force de l’ordre et les habitants, qui sont normalement censés protéger.
Nous demandons également au gouvernement, la création immédiate de structures ayant autorité, pour   toutes médiations entre l’ensemble des services de l’Etat, dont les forces de l’ordre.
Afin de réinstaurer le dialogue et favoriser ainsi la paix sociale.

ROST – Rappeur et Président de l’Association BANLIEUES ACTIVES
www.banlieuesactives.com/

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Samedi 8 décembre 2007 6 08 /12 /2007 21:25
Après le "paquet fiscal" de cet été et ses 15 milliards d'euros de cadeaux fiscaux accordés aux plus riches, alors qu'aucune réelle mesure en faveur du pouvoir d'achat n'est mise en place, voici que le gouvernement présente depuis plusieurs mois une facture qui ne cesse de s'allonger pour les Français, réduisant jour après jour leur pouvoir d'achat.

Ainsi, après avoir  instauré une taxe  santé par la création de franchises médicales,  succédant à de nombreux  déremboursements, voici que Nicolas Sarkozy poursuit son offensive en direction des plus démunis !

Dernière mesure en date et des plus scandaleuses, la suppression de l'exonération de la redevance télévision pour motifs sociaux. Sarkozy et son gouvernement viennent de décider de supprimer cet allégement.

Et les plus modestes, nos aînés, souvent seuls, vont être désormais obligés de payer l'impôt pour regarder la télévision et pire, bon nombre d'entre eux ne pourront pas s'offrir le "luxe" de cette taxe !


"Robin des Bois" dérobait aux riches pour distribuer aux pauvres,
Sarko, lui, prend aux pauvres pour distribuer aux pauvres.


AVEC LE PARTI SOCIALISTE,
PROTESTONS CONTRE  CE RECUL SOCIAL ET CES INJUSTICES


A retourner à Monique IBORRA, Députée de Haute-Garonne,
50 avenue Marie Curie - 31600 SEYSSES :
___________________________________________________________________________________________

Non à la suppression de l'exonération de redevance audiovisuelle



Nom -----------------------------------------------------------   Prénom -------------------------------------------------------

Adresse -----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

CP ----------------- Commune ----------------------------------------------- Signature :

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Vendredi 7 décembre 2007 5 07 /12 /2007 21:19
En vue d’améliorer l’insertion professionnelle et sociale des personnes éloignées de l’emploi, la loi de programmation pour la cohésion sociale du 18 janvier 2005 a fortement remodelé les contrats bénéficiant d'une aide de l'Etat.

Dans le secteur non marchand le contrat d'avenir (CAV), ouvert prioritairement aux bénéficiaires de minima sociaux, ainsi que le contrat d'accompagnement dans l'emploi (CAE), destiné aux autres demandeurs d'emploi en difficulté, se sont substitués au contrat emploi solidarité (CES) et au contrat emploi consolidé (CEC).
 
A la fin du premier semestre 2007, le gouvernement a décidé de réduire de près d’un tiers le nombre de nouveaux contrats aidés (secteur non marchand) au second semestre de l’année, et les aides de l’Etat pour 2008 de moitié.

Les CAE, subventionnés à 95% au niveau du SMIC, sont les premiers concernés par cette réduction drastique du nombre de subventions étatiques allouées. Au niveau national, à la fin du second trimestre 2007, 202 726 personnes bénéficiaient d’un CAE. A l’heure actuelle aucun nouveau recrutement et aucun renouvellement n’est envisagé.  La situation est identique en ce qui concerne les CAV dont bénéficiaient 82048 personnes à la fin du second trimestre 2007 . 

Aujourd’hui, c’est donc l’ensemble du dispositif des contrats aidés à destination du secteur non marchand qui est gelé et toute une dynamique d’insertion par l’emploi qui est remise en cause et menacée.


Cette situation pose d’énormes difficultés de gestion et d’organisation aux employeurs concernés à savoir : les collectivités locales, les associations et fondations, les établissements public d’enseignement, les établissements sanitaires publics, ou encore les structures de l’insertion par l’activité économique. Pour certaines de ces structures, notamment les associations d’insertion, il en va même de leur survie.

Comment les acteurs locaux peuvent-ils mener une politique volontariste de retour à l’emploi et de lutte contre la pauvreté si l’Etat, par décision unilatérale, se retire, se désengage, une fois de plus, financièrement des dispositifs d’aide mis en place, qui relèvent pourtant de sa responsabilité ?


Aussi, c’est l’ensemble des bénéficiaires de contrats aidés qui vont se retrouver au chômage, stoppés net dans leur parcours d’insertion et de retour à l’emploi, de nouveau face à l’exclusion. Cela est inacceptable.
Ce désengagement de l’Etat du dispositif des contrats aidés va inexorablement plonger de très nombreuses personnes et familles en situation de grande difficulté, de grande détresse.

Par ailleurs, aujourd’hui, aucune solution de remplacement n’est annoncée.  Alors, comment faire face ? Va-t-il falloir attendre la fin du Grenelle de l’Insertion, lancé le 23 novembre dernier et prévu jusqu’au printemps 2008, pour que le gouvernement réponde aux préoccupations des acteurs locaux confrontés à ce problème d’ordre majeur ? Pouvons-nous laisser des milliers de personnes dans l’incertitude la plus totale et attendre que le gouvernement ne daigne nous tenir informés de ses intentions ?

L’ensemble des acteurs œuvrant pour l’insertion professionnelle et sociale doivent se mobiliser et interpeller le gouvernement afin que celui-ci prenne ses responsabilités, tienne ses engagements et réponde à nos  interrogations, et ce dans les meilleurs délais.

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Mardi 4 décembre 2007 2 04 /12 /2007 22:56
Depuis 2005, en dehors de provocations répétées, rien n’a été fait par le gouvernement dans ces quartiers.

L’agitation médiatique, les visites de membres du gouvernement manipulées, les réunions publiques verrouillées, les dérapages verbaux du Maire de Toulouse, ne suffiront pas à ramener le calme et la sécurité nécessaires auxquels ont droit légitimement les habitants de ces quartiers.

Condamner la violence, oui, punir les coupables, oui, et après ?... Quelle politique, quelle remise en cause ? Dès le 31 octobre 2007, j’ai interpellé la Ministre Fadela AMARA à l’Assemblée Nationale pour savoir ce qu’elle comptait faire notamment pour l’emploi dans ces quartiers.

Pourquoi avoir supprimé la police de proximité ? Pourquoi diminuer le nombre d’emplois aidés ? Pourquoi démolir avant de construire des logements sociaux ? Pourquoi moins d’Etat ?

Autant de questions aujourd’hui qui restent sans réponse.

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