Mes communiqués

Lundi 19 avril 2010 1 19 /04 /2010 13:20

VisuelAutocollantCocardeLes femmes représentent la moitié de l'humanité. Ce qui les concerne intéresse la société toute entière. Pourtant, elles subissent encore aujourd'hui de fortes discriminations. En politique, dans la sphère économique, elles sont toujours sous représentées. C'est pourquoi les actions en faveur de la parité, entreprises par la gauche doivent se poursuivre et s'intensifier.

La droite tourne le dos à la parité. Avec la contre-réforme des collectivités territoriales, la régression est alarmante. Les projections réalisées sont unanimes : en 2014, les « conseillères territoriales » occuperaient moins de 20 % des sièges, alors que les régions comptent aujourd'hui 47,98 % de femmes.

En 1999, sous le gouvernement de Lionel Jospin, la parité a été inscrite dans la Constitution française : « La loi garantit l'égal accès des femmes et des hommes aux mandats électoraux et fonctions électives ». Depuis le 6 juin 2000, la loi d'application de la parité oblige les partis politiques à présenter des listes strictement paritaires pour les élections municipales, régionales ainsi que dans certains cas aux sénatoriales. Cette loi oblige aussi à présenter 50% de femmes aux élections législatives sous peine de réduction de leur financement public.

En dépit des grands progrès accomplis depuis 50 ans, essentiellement grâce aux élus et gouvernement de gauche, les Françaises sont encore quotidiennement confrontées à des difficultés propres à leur genre. Les femmes sont les premières victimes du chômage, des emplois précaires, des salaires sous-évalués et de la pauvreté. Les plus hauts postes à responsabilité, autant au sein des entreprises que des institutions ou des entreprises publiques, ne sont que très difficilement accessibles aux femmes.

Le 10ème anniversaire, cette année, des lois sur la parité nous commande d'agir.

Nous demandons :


- que la création des conseillers territoriaux soit supprimée du projet du gouvernement de réforme des collectivités territoriales


- que soit imposé l'égal accès des femmes et des hommes dans les institutions publiques (Conseil constitutionnel, Conseil supérieur de la magistrature, Conseil économique, social et environnemental, Conseil supérieur de l'audiovisuel...)


- qu'une loi contraignante institue la parité - et non un quota - dans les conseils d'administration des établissements publics, des entreprises publiques, ainsi que dans les entreprises privées


- que des sanctions efficaces soient imposées aux partis politiques pour que la parité soit réalisée lors des élections au scrutin uninominal


 

 

Signez la pétition et retouvez de plus amples informations ici



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Lundi 12 avril 2010 1 12 /04 /2010 09:25

ARF L'ARF vient de solliciter un rendez-vous auprès du président de la République pour, explique  Alain Rousset*, Président de l'Association des Régions de France, "lui demander d'ajourner une réforme territoriale et une réforme de la fiscalité qui signent la mort des régions alors que leurs politiques ont été largement approuvées par les citoyens lors des élections».
 
Un groupe de travail de l'ARF formulera des propositions pour un acte III de la décentralisation qui confortera les politiques régionales en matière d'environnement, de formation professionnelle, d'emploi, d'innovation et de recherche, de développement économique et d'action en faveur de la jeunesse.

 

L'ARF combattra frontalement le jacobinisme et la désinformation sur la mauvaise gestion prétendue des présidents de région.

 

Retrouvez ici le courrier adressé par l'ARF à N. Sarkozy

 

* Le président de la région Aquitaine, Alain Rousset, a été réélu à la présidence de l'Association des régions de France (ARF) le 7 avril dernier. Jean-Paul Huchon, président de la région Ile-de-France, a été élu premier vice-président. Martin Malvy, président de Midi-Pyrénées, en est le porte-parole.


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Lundi 29 mars 2010 1 29 /03 /2010 13:25

IS403-023 Le Gouvernement a décidé d’utiliser le projet de loi portant rénovation du dialogue social soumis au vote la semaine prochaine à l’Assemblée nationale pour introduire des modifications législatives faisant passer le droit de départ la retraite des infirmières et des personnels paramédicaux de 55 ans à 60 ans, en échange d’un passage en catégorie A de la fonction publique.


Il s’agit là d’un véritable chantage et d’un passage en force - les organisations syndicales s’étant prononcées contre - ne tenant aucun compte de la pénibilité des conditions d’exercices de la profession.

 

Le Président de la République avait cependant promis de la concertation !...


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Lundi 22 mars 2010 1 22 /03 /2010 16:32
urne.jpg Je remercie les électrices et les électeurs qui ont répondu à mon appel à voter pour la liste de gauche menée par Martin MALVY pour ces élections régionales, liste au sein de laquelle j'ai été réélue.
 
Les citoyennes et les citoyens de ma circonscription ont très largement voté pour la liste de Martin MALVY où il atteint le score de 70%. Mes remerciements s'adressent à toutes et à tous, mais aussi particulièrement aux femmes et aux hommes qui ont soutenu sans réserve et ont porté leur suffrage en faveur de Martin MALVY dans le quartier du Mirail. La Région, conformément à son projet, y renforcera notamment les dispositifs de l'Ecole Régionale de la Deuxième Chance et de la Maison Commune Emploi Formation de Bellefontaine au service des personnes les plus en difficultés. Son action sera confortée et développée dans ces quartiers populaires.

Ainsi, le dynamisme et le progrès des forces de gauche l'ont emporté contre le conservatisme et l'inaction du gouvernement Sarkozy face à la crise et à la montée du chômage. La Région, comme elle s'y est engagée, continuera d'opposer le bouclier social au bouclier fiscal du gouvernement.

Le résultat des élections régionales en Midi-Pyrénées

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Vendredi 12 mars 2010 5 12 /03 /2010 09:25
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Avec la suppression cette année de la demi-part supplémentaire accordée aux personnes vivant seules et ayant élevé un ou plusieurs enfants pour le calcul de l’impôt, la majorité continue à creuser l’injustice qui va pénaliser plus de 4 millions de français et notamment beaucoup de retraités.


Au moment où le Gouvernement, dans le cadre de la campagne des régionales, dénonce la pression fiscale des Régions gérées par la gauche - alors que sur 100 euros collectés, 79 euros vont dans les caisses de l’Etat et seulement 2 euros aux Régions - il est incompréhensible et choquant qu’une telle mesure d’économie soit prise aujourd’hui au détriment d’un très grand nombre de personnes qui avec l’augmentation de leur revenu fiscal de référence perdront le bénéfice de l’exonération ou d’allégements d’impôts (prise en charge d’une aide ménagère, gratuité des transports,…).

La majorité démontre à nouveau son sens de l’injustice en s’attaquant aux plus modestes alors qu’elle refuse avec insistance de supprimer son coûteux paquet fiscal accordé aux plus fortunés.


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Jeudi 11 mars 2010 4 11 /03 /2010 12:38
Soiree-sur-les-violences-conjugales.JPGChaque année, j'organise une soirée - débat en l’honneur de la journée de la femme et invite à cette occasion les élues de ma circonscription. Pour le 100ème anniversaire de ce jour célébré internationalement, c’est au Phare de Tournefeuille que nous nous sommes retrouvées autour du thème des « Violences conjugales » , douloureusement d'actualité, avec la présence de l'APIAF, l'Association Promotion Initiatives Autonomes de Femmes.

L'association oeuvre pour le suivi social de femmes en difficultés. Plus qu'un hébergement d'urgence, l'APIAF leur propose des solutions concrètes pour sortir de la précarité. Que ce soit à la suite de violences conjugales, de divorces ou de problèmes de marginalisation, de plus en plus de femmes viennent trouver conseil et refuge au centre d'accueil. Avec ou sans enfants, pour une durée variable, elles sont avant tout écoutées dans leur détresse ou leur combat, et conseillées dans leurs démarches.

La soirée a débuté par la projection privée du film « Prends garde à toi » de Carol PRESTAT et de Maïté DEBATS, intervenantes à l’APIAF. A l’issue de ce documentaire pédagogique, avec les deux réalisatrices accompagnées de Marick GEURTS, qui œuvre à leurs côtés, nous avons animé une discussion dédiée à cette thématique. De nombreux échanges avec les femmes élues présentes ont témoigné des multiples préoccupations de chacune de nous sur ce sujet.


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Mardi 9 mars 2010 2 09 /03 /2010 14:22
images-copie-2.jpeg Vous trouverez ci-dessous quelques éléments chiffrés sur l'égalité professionnelle hommes-femmes en Midi-Pyrénées :

•    La division hommes/femmes sur le marché du travail en Midi-Pyrénées


Le taux d’activité des femmes en 2004, en Midi-Pyrénées, est de 68%. C’est un taux élevé par rapport à la moyenne de province (+2 points) et à la moyenne de France métropolitaine (+1point). Entre 1999 et 2003 l’emploi salarié de Midi-Pyrénées a progressé de 15% et a plus profité aux femmes qu’aux hommes (16% contre 14%). Cette tendance favorable est imputable aux entreprises du secteur privé et semi-public qui ont créé 86 300 emplois sur la période, dont la moitié ont été offerts à des femmes alors que le taux de féminisation de ces entreprises n’est que de 42%.
Les femmes en Midi-Pyrénées sont plus nombreuses que la moyenne nationale à être en CDI (50,5% contre 48,6%), en revanche elles sont plus nombreuses en contrat aidé (3,8% contre 2,8%). Les femmes sont largement majoritaires dans les métiers non manuels et de faibles qualifications du secteur tertiaire, elles représentent par exemple plus de 70% des secrétaires et employés administratifs, catégorie C de la fonction publique. Les femmes n’entrent que pour une part infime (moins de 10% des effectifs) dans les métiers manuels de production ainsi que les métiers de pompiers et de la police traditionnellement considérés comme des bastions masculins. Il est cependant à noter que dans le secteur tertiaire, c’est souvent dans les métiers à hautes qualifications que la hausse annuelle de l’emploi féminin, depuis quelques années, a été la plus élevée, notamment les métiers de catégorie A de la fonction publique, cadre commerciaux, professions des arts et de la communication.
En Midi-Pyrénées comme en France, les femmes restent moins bien rémunérées que les hommes, en dépit de leur participation croissante au marché du travail et de leur meilleure qualification. Dans le privé les plus gros écarts de salaire entre les hommes et les femmes s’observent chez les cadres, une femme cadre gagne en moyenne 73% du salaire de son homologue masculin.

•    Revenus salariaux annuels moyens

                  Midi Pyrénées     Province             France

Hommes    20 554 euros     12 182 euros      21 739 euros
Femmes    15 406 euros     15 148 euros      16 359 euros


•    Les femmes plus touchés par la précarité

Chômage, minima sociaux, ou contrat précaire les femmes sont plus touchées que les hommes par toutes les formes de précarité. 17% des femmes en emploi en 1999 ont été embauchées sur un contrat précaire (CDD, intérim, stage ou emploi aidés) tandis que les hommes connaissent dans la même situation un pourcentage de 13%. De plus, 150 000 femmes travaillent à temps partiel en Midi-Pyrénées. Leur part dans la population active féminine ayant un emploi est légèrement plus forte que pour la France entière (34% pour 31%). Le temps partiel est largement répandu parmi les employées et les ouvrières non qualifiées des secteurs du commerce, ce qui pose de manière accrue le problème de l’autonomie financière de ces femmes.
Le taux de chômage des femmes est d’environ 13% et de 4 points supérieur au taux de chômage des hommes ce qui est légèrement supérieur à la moyenne nationale. De plus, les femmes à la recherche d’un emploi détiennent plus souvent que les hommes un diplôme supérieur au baccalauréat.
Pour finir, en 2004 sur les 147 000 allocataires d’un des 5 principaux minima sociaux que comptait la Région près de 82 000 sont des femmes, soit 56%.
79% des femmes percevant le RMI vivent seules et la moitié d’entre elles ont des enfants à charge, nombreuses sont les femmes à vivre en dessous du seuil de pauvreté. Le fait que les enfants soient encore majoritairement à la charge des mères posent avec plus d’acuité le problème de l’emploi des femmes.


•    Une meilleure scolarité pour les filles de Midi-Pyrénées ?


En 2004, 58% des filles ont présenté un baccalauréat général, soit une proportion supérieure à la moyenne nationale (56%). Le taux de réussite au baccalauréat (86%) est supérieur de 4 points à celui des garçons ainsi qu’à la moyenne nationale pour les bac généraux ; il atteint même 88% pour une moyenne nationale de 85%.
Comme pour les statistiques nationales, les filles sont plus nombreuses que les garçons dans les filières universitaires. Elles sont fortement majoritaires en pharmacie (71%), lettres (68%), droit et médecine (63%). Mais toujours très minoritaires dans les sciences pures (35%) ou le sport (29% de fille en STAPS). Les disciplines sont toujours fortement différenciées selon le sexe. De plus si les filles sont plus nombreuses dans les premiers cycles universitaires, elles font part égale avec les garçons dans le 3ème cycle (DEA-DESS).
Les filles en Midi-Pyrénées ont un taux d’activité plus faible que la moyenne nationale pour les 15-19 ans (4,9% et 5,5% pour la France) et les 20-24ans (42,8% et 48,3% pour la France). Tandis que le taux d’activité à partir de 30-34 ans (83,7%) est supérieur à la moyenne nationale (81,8%), cette courbe laisse supposer que les filles en Midi-Pyrénées font des études plus longues pour ensuite rentrer de manière plus efficace sur le marché du travail.





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Lundi 8 mars 2010 1 08 /03 /2010 14:20
26293_350581664165_811484165_3482949_2220666_s-copie-1.jpg En ce 8 mars, je tenais à vous souhaiter à toutes une bonne journée placée sous le signe de l'égalité, qui comme nous le savons est malheureusement trop souvent encore mise à mal dans de nombreux domaines.

Chaque année à la même époque, j'anime une rencontre à laquelle j'associe toutes les femmes élues de ma circonscription. Le thème de cette soirée d'échanges portera cette année sur les violences conjugales. Le drame récent de la mort de Mireille Lorenzon, cette mère de famille assassinée au Lherm par son ancien compagnon, montre à nouveau les lacunes en matière de protection des victimes et la nécessité pressante d’agir.

Le Parti socialiste propose la mise en place d’un dispositif cadre pour mettre fin aux violences dont les femmes sont victimes. La loi sur les violences faites aux femmes, issue d’un travail collectif et de la mission d’information présidée par ma collègue Danielle Bousquet a été adoptée le 25 février dernier. Cette loi va offrir de nouvelles garanties et répond notamment au besoin de protéger les victimes, y compris avant le dépôt de plainte, par la création d’une ordonnance de protection.
 
Mais l’action du gouvernement n’est pas satisfaisante, ni adaptée au problème crucial des violences. Nous demandons à la ministre de la Justice d’aller au-delà des effets d’annonces et des réponses sécuritaires. Il faut mettre en place le bracelet électronique, dans un dispositif coordonné de lutte contre les violences, et garantir la mise à disposition de moyens financiers et humains. 

Nous demandons également :

- la formation des policiers, gendarmes, magistrats et de toutes personnes devant prendre en charge les femmes victimes de violences;
- la présence, dans chaque commissariat, gendarmerie et tribunal de grande instance, d’un référent spécialisé dans le suivi des violences de genre, conjugales et familiales ;
- des campagnes d’information et des analyses statistiques genrées, afin de faire connaître et rendre visibles les violences que subissent les femmes ;
- une action auprès des jeunes, en milieu scolaire pour promouvoir le respect et l’égalité entre les filles et les garçons ;
- des obligations systématiques de soins et de suivi des auteurs de violences ;
- des moyens pour l’hébergement des victimes, mais aussi des auteurs de violences afin d’appliquer l’éloignement du conjoint violent ;
- un soutien financier des structures et associations qui agissent pour la prévention des violences et la protection des victimes : centre d’hébergement, écoute et orientation des plaintes, éducation et formation, etc. 

Une femme meurt tous les deux jours et demi sous les coups de son compagnon ou de son ex-compagnon. Quelques annonces du gouvernement ne suffisent pas à mettre un terme à ces meurtres. Nous demandons immédiatement la mise en place d’un dispositif ambitieux pour prévenir et empêcher ces violences.


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Jeudi 18 février 2010 4 18 /02 /2010 16:45
femmeeurope.png L’adoption unanime par l’Assemblée de la proposition de résolution défendue par le groupe socialiste, radical et citoyen sur l’amélioration des droits des femmes en France et en Europe est une heureuse surprise et une belle victoire pour les femmes.

En dépassant ses clivages, l’Assemblée exprime sa volonté de relancer les politiques publiques en faveur de l’égalité homme/femme qui marquaient le pas dans notre pays depuis plusieurs années.

Elle invite avec force le gouvernement à sortir de sa torpeur et à prendre des initiatives législatives qui permettent de concrétiser l’égalité économique et salariale, la parité politique ou la modernisation du droit familial.

Cette résolution permet également à la France d’être un acteur majeur du mouvement impulsé par la présidence espagnole pour harmoniser par le haut les droits des femmes à l’échelle de toute l’Europe.

Sans attendre, l’Assemblée peut elle-même donner corps à sa résolution en adoptant les propositions de loi que défendra le groupe socialiste, radical et citoyen dans les prochaines semaines sur la prévention des violences faites aux femmes, sur la parité aux élections et sur l’extension du congé maternité. L’égalité homme/femme vaut bien un consensus.

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Mercredi 3 février 2010 3 03 /02 /2010 22:56
2754109246_290861a29e.jpgFace à la détresse de cette famille de nationalité algérienne menacée d’expulsion, une mobilisation générale à laquelle je me suis associée en rejoignant le comité de soutien, entourait ces parents et leurs quatre enfants depuis quelques semaines.

C’est ainsi que j'ai interpellé le Préfet, le 18 janvier 2010, afin qu’il reconsidère sa position en insistant sur l’intégration exemplaire de cette famille, dont la fille aînée Fatima est parmi les meilleurs élèves de sa classe de terminale au lycée Françoise de Tournefeuille, mais également sur leur respect constant des valeurs républicaines de notre pays.

Je me réjouis donc de la décision de régularisation qui m'a été notifiée ce jour par le Préfet de cette famille courageuse qui va enfin pouvoir poursuivre une existence sereine sur notre territoire.



Sur la presse : Toulouse 7, Toulouse Infos

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Samedi 30 janvier 2010 6 30 /01 /2010 19:34
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Le Code civil, dans ses articles 17 à 23, détermine les conditions de détention de la nationalité française. Celle-ci s’acquiert de quatre façons : par le droit du sol par le droit du sang, par naturalisation ou par mariage.

Le décret n°2005-1726 du 30 décembre 2005 relatif aux passeports impose aux citoyens français, nés à l’étranger ou de parents étrangers, de faire « la preuve » de leur nationalité française (acte de naissance, livret de famille comportant les mentions de naturalisation ou certificat de nationalité française) lors du renouvellement de leurs papiers d’identité, sous le prétexte que l’administration française aurait pu faire une erreur lors d’une précédente délivrance.

Ce décret instaure une nouvelle source de discrimination : la présomption d’usurpation de nationalité.

Des dizaines de milliers de Français sont aujourd’hui dans des situations intolérables, aberrantes, parfois ubuesques, face aux difficultés d’établir la preuve d’une nationalité française dont ils sont détenteurs depuis très longtemps.

 Nous ne pouvons accepter ce régime de suspicion généralisée.

 Nous demandons donc solennellement à Brice Hortefeux, ministre de l’Intérieur, de prendre d’urgence un nouveau décret pour mettre un terme à cette situation scandaleuse.

 Pour exiger  la publication de ce texte  qui inverse « la charge de la preuve » et impose le respect du droit français à l’administration, je vous invite à signer cette pétition à l'initiative de François Rebsamen, Sénateur-Maire de Dijon.




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Mercredi 27 janvier 2010 3 27 /01 /2010 11:39
Greve-PARM.jpg Depuis des décennies les Permanenciers Assistants de Régulation Médicale des SAMU – Centre 15, argumentent, légitiment et démontrent la juste reconnaissance de leur profession.

Le projet de protocole que les Ministères ont présenté aux Organisations Syndicales ne répond en aucun cas à leurs attentes en matière de reclassement.

Les PARM des SAMU – Centre 15 ont donc décidé de passer d’une phase de concertation à une phase de revendication active et se mobilisent pour se faire entendre.

En ma qualité de députée, je leur exprime mon soutien et à cet effet j'ai donc interrogé Mme la Ministre de la Santé hier lors de la séance des questions orales afin de connaitre sa position. Alors que le mouvement des permanenciers se durcit, Mme la Ministre s'est vanté de mener "un dialogue social de grande qualité"(voir ci-dessous).

Par ailleurs, de nombreuses infirmières et infirmiers étaient également rassemblés hier partout en France pour dénoncer la mise en place d'un Ordre pour leur profession, rendu obligatoire. Leurs revendications au-delà de la suppression de cet ordre, portent également sur une meilleure reconnaissance de leur emploi eu égard à la charge de travail de plus en plus lourde dans un contexte de suppression d'emplois et de réductions des budgets alloués à l'Hôpital public. J'ai reçu ainsi hier à l'Assemblée Nationale pour le groupe socialiste une intersyndicale des professionnels de santé dans les hôpitaux publics afin d'aborder avec eux la situation actuelle.

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Question orale sans débat à l'Assemblée Nationale
sur les Permanenciers auxiliaires de régulation médicale
Mardi 26 janvier 2010

Mme Monique Iborra. Madame la ministre de la santé et des sports, ma question porte sur le même thème que celle de ma collègue Catherine Génisson. Voici un an, jour pour jour, lors des questions au Gouvernement, je vous avais alerté sur la situation des hôpitaux publics, sur les suppressions de postes programmées, sur les déficits de certains établissements, toutes choses que vous avez niées à l’époque en soutenant qu’il s’agissait simplement d’un problème d’organisation et non de moyens. « Laissez-moi vous dire que l’hôpital a besoin de moyens et nous lui en accordons », concluiez-vous. Aujourd’hui, 1 800 postes ont été supprimés, essentiellement parmi les soignants, rendant plus difficile encore les conditions de travail des personnels hospitaliers. Des services ferment – ainsi la chirurgie cardiaque pédiatrique à Toulouse.

Dans ce contexte de désordre et de pénurie consécutif à la politique menée, que la loi « Hôpital, patients, santé etterritoires » va incontestablement aggraver, les personnels sont inquiets et certains le manifestent. Les permanenciers assistants de la régulation médicale des SAMU sont en grève, à Toulouse comme ailleurs pour la juste reconnaissance de leur profession, eu égard à leur responsabilité. Réunis en assemblée générale, ils attendent votre réponse. Il est évident que ce que vous leur proposez dans le cadre du projet de protocole, et que vous venez de rappeler, ne répond pas à leurs attentes en matière de reclassement.

Vous venez de nous informer des intentions du Gouvernement. Apparemment, vous ne changez rien à ce qui a été décidé dans le cadre du protocole, sur lequel ils ne sont pas d’accord. Je ne reviendrai pas sur les raisons qu’ils invoquent, Mme Génisson les a déjà exposées.

Pouvez-vous nous informer de vos intentions à leur égard, sur les modalités de concertation que vous allez sans doute mettre en place, mais qui ne les satisfont pas ? Quelles suites allez-vous donner à leurs demandes ?

Mme Roselyne Bachelot-Narquin, ministre de la santé. Monsieur le président, la question posée par Mme Iborra va me permettre de compléter les propos que je viens de tenir à Mme Génisson.

Notre hôpital a effectivement besoin d’organisation et de moyens. Il a également besoin de suivre les évolutions considérables des techniques et des contraintes démographiques. Le nombre de postes soignants ne cesse d’augmenter dans le périmètre de l’assurance maladie. Nous avons besoin que l’hôpital se recentre sur ses missions de court séjour, de soins aigus. Il convient également de rappeler que pas moins de 20 000 postes seront créés sur le budget de l’assurance maladie dans le médico-social pour suivre l’évolution du vieillissement de la population.

Il faut aussi rénover ces métiers, leur permettre d’évoluer. C’est le sens du processus LMD que nous avons commencé à mettre en œuvre et qui a été concrétisé pour les infirmières. Ainsi 500 millions supplémentaires seront attribués à des professionnels de grande qualité. Cela aboutira à une augmentation nette de 2 000 euros par an. Cette revalorisation est considérable : c’est du jamais vu.

J’ai déjà eu l’occasion, dans ma réponse à Mme Génisson, de me réjouir de la qualité du dialogue social que nous entretenons avec les huit organisations représentatives des personnels de la fonction publique hospitalière, à l’occasion des négociations relatives au protocole LMD.

Vous le savez, la qualité des conditions de travail dans la fonction publique est pour moi une préoccupation constante. Les conditions de travail dans la fonction publique hospitalière font l’objet de plans d’amélioration de grande ampleur sur l’ensemble du territoire, soutenus notamment par le dispositif des contrats locaux d’amélioration des conditions de travail, dispositif qui fête son dixième anniversaire cette année et fait l’objet d’un comité de suivi intégrant les organisations syndicales signataires et la fédération hospitalière de France. Nous aborderons en 2010 la troisième génération de CLACT et je fixerai prochainement les orientations que je souhaite donner à ces nouveaux contrats locaux.

Je voudrais que soient mieux soutenus les projets innovants, les projets inter-établissements, et qu’ils s’intègrent dans les axes du plan santé au travail 2010-2014, qui vise à développer une politique de prévention active des risques professionnels, en particulier psychosociaux. J’entends avant tout manifester mon soutien aux initiatives de terrain.

La généralisation du document unique d’évaluation des risques professionnels est à cet égard une priorité essentielle pour permettre aux établissements de mieux piloter leurs politiques de santé et de sécurité.

En ce qui concerne les conditions de travail, il est très important pour les personnels de la fonction publique hospitalière et pour les PARM de disposer de possibilités d’évolution. Il me semble – j’en reviens à la question posée par Mme Génisson – que l’intégration des PARM dans un corps plus large leur permet d’évoluer, si tel est leur souhait, vers d’autres métiers.

Mme Monique Iborra. Madame la ministre, je crains que votre réponse ne convainque guère les permanenciers… La qualité du dialogue social, dont vous vous félicitiez, ne semble pas être ressentie de la même façon par l’ensemble des organisations syndicales représentatives.

Mme Roselyne Bachelot-Narquin, ministre de la santé. Certes !

Mme Monique Iborra. En ce qui concerne le LMD et la revalorisation prévue – sans doute nous répondrez-vous à une autre occasion – il semble que celle-ci soit conditionnée à l’abandon de l’âge de départ à la retraite à cinquante-cinq ans.

Mme Roselyne Bachelot-Narquin, ministre de la santé.
En effet.

Mme Monique Iborra. Si tel est le cas, je crains que cette mesure, une fois encore, ne soit bien en dessous de ce qu’espéraient les professionnels de santé des hôpitaux publics.

Pour retrouver l'ensemble des débats cliquez ici




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Vendredi 22 janvier 2010 5 22 /01 /2010 22:03
Retraite.jpg Devant un hémicycle une nouvelle fois déserté par les députés UMP et par le Ministre de l'Agriculture, notre groupe politique a défendu sa proposition de loi pour étendre le régime des retraites complémentaires agricoles aux conjoints et aux aides familiaux de l'agriculture.

Seule contre tous, l'UMP a rejeté cette amélioration sociale au motif du coût trop élevé de cette mesure pour les finances publiques. Elle n'a jamais ces pudeurs quand il s'agit de ses amis de la fortune.

Alors qu'elle restitue chaque année 150 millions aux 14 000 ménages les plus riches de France, grâce au bouclier fiscal, elle refuse la même somme aux 365 000 retraité(e)s de l'agriculture, privés de toute ressource alors qu'ils ont contribué par leur travail à la puissance de notre agriculture.

Peut-on mieux dire ce que recéle de mépris cette double désertion de l'UMP au moment où le monde rural traverse une crise particulièrement dure.

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Mardi 19 janvier 2010 2 19 /01 /2010 18:21

3945172945_644db40c68.jpgEn tant que députée socialiste de la Haute-Garonne et avec l’ensemble des députés de mon groupe nous entendons être résolument offensifs dans ce double débat, majeur et très politique, à l’ordre du jour de l’Assemblée cette semaine : la réforme des collectivités et le redécoupage électoral.

Ces dossiers sont très liés et ils n’ont qu’un seul but : assurer de manière totalement anti-démocratique la réélection - ou l’élection - de l’UMP, au mépris du vote des citoyens.

Le débat sur la réforme territoriale aura obligatoirement pour conséquence un désengagement des collectivités locales parce qu’elles n’auront plus les moyens de financer des politiques publiques ayant vocation à protéger les citoyens et à investir pour l’avenir.

Ce seront une fois de plus les français qui feront les frais de ces réformes iniques, sources d’inégalités entre territoires et entre citoyens.

Pour vous informer et vous mobiliser : http://www.defendonsnosterritoires.fr/

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Lundi 18 janvier 2010 1 18 /01 /2010 12:56

Lundi 18 janvier, j'ai tenu à rencontrer le Directeur de la Maison d’Arrêt de Seysses, Monsieur Casagrande, concernant sa nomination au poste de chef du projet de mutualisation de cette prison et du Centre de détention de Muret.

Celle-ci, qui doit être effective le 1er janvier 2011, inquiète fortement le personnel pénitentiaire des deux structures, qui ne connaît pas précisément les répercussions d’une telle ambition. Au cours d’un entretien courtois, j'ai d’abord mis en garde contre les effets d’une privatisation à outrance. Par la suite, j'ai souligné qu’une mutualisation efficace n’était concevable que dans le respect de l’emploi et dans le seul but d’améliorer les conditions de travail du personnel pénitentiaire.

À l’issue de la rencontre, j'ai souhaité échanger avec les syndicats et a mis en avant le souci général lié à une politique nationale qui ne fait que malmener le service public. Je les quittais en les assurant de mon soutien.

M.A Seysses



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