Vendredi 12 mars 2010 5 12 /03 /2010 09:25
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Avec la suppression cette année de la demi-part supplémentaire accordée aux personnes vivant seules et ayant élevé un ou plusieurs enfants pour le calcul de l’impôt, la majorité continue à creuser l’injustice qui va pénaliser plus de 4 millions de français et notamment beaucoup de retraités.


Au moment où le Gouvernement, dans le cadre de la campagne des régionales, dénonce la pression fiscale des Régions gérées par la gauche - alors que sur 100 euros collectés, 79 euros vont dans les caisses de l’Etat et seulement 2 euros aux Régions - il est incompréhensible et choquant qu’une telle mesure d’économie soit prise aujourd’hui au détriment d’un très grand nombre de personnes qui avec l’augmentation de leur revenu fiscal de référence perdront le bénéfice de l’exonération ou d’allégements d’impôts (prise en charge d’une aide ménagère, gratuité des transports,…).

La majorité démontre à nouveau son sens de l’injustice en s’attaquant aux plus modestes alors qu’elle refuse avec insistance de supprimer son coûteux paquet fiscal accordé aux plus fortunés.

Jeudi 11 mars 2010 4 11 /03 /2010 12:38
Soiree-sur-les-violences-conjugales.JPGChaque année, j'organise une soirée - débat en l’honneur de la journée de la femme et invite à cette occasion les élues de ma circonscription. Pour le 100ème anniversaire de ce jour célébré internationalement, c’est au Phare de Tournefeuille que nous nous sommes retrouvées autour du thème des « Violences conjugales » , douloureusement d'actualité, avec la présence de l'APIAF, l'Association Promotion Initiatives Autonomes de Femmes.

L'association oeuvre pour le suivi social de femmes en difficultés. Plus qu'un hébergement d'urgence, l'APIAF leur propose des solutions concrètes pour sortir de la précarité. Que ce soit à la suite de violences conjugales, de divorces ou de problèmes de marginalisation, de plus en plus de femmes viennent trouver conseil et refuge au centre d'accueil. Avec ou sans enfants, pour une durée variable, elles sont avant tout écoutées dans leur détresse ou leur combat, et conseillées dans leurs démarches.

La soirée a débuté par la projection privée du film « Prends garde à toi » de Carol PRESTAT et de Maïté DEBATS, intervenantes à l’APIAF. A l’issue de ce documentaire pédagogique, avec les deux réalisatrices accompagnées de Marick GEURTS, qui œuvre à leurs côtés, nous avons animé une discussion dédiée à cette thématique. De nombreux échanges avec les femmes élues présentes ont témoigné des multiples préoccupations de chacune de nous sur ce sujet.

Mercredi 10 mars 2010 3 10 /03 /2010 13:14
Inauguration maison dr.Chadourne 60310 15L’Association Dominique a vu le jour en 1984 dans le village de Plaisance du Touch pour venir en aide aux parents de Dominique, 10 ans, victime d’une panencéphalite subaigüe sclérosante post-rougeole qui l’a rendu polyhandicapé.
 
Sa famille voulait se rendre à l’étranger pour apprendre une rééducation multi-sensorielle pouvant permettre à Dominique de récupérer des fonctions essentielles pour vivre. Cette Association n’a pu fonctionner pour Dominique, décédé avant ce voyage.
 
En 1985, l’Association a été transformée à l’initiative des parents de Dominique, pour venir en aide à d’autres enfants lésés cérébraux ainsi qu'à leurs familles face au handicap : difficultés d'apprentissage, trisomie, autisme, ...

Installée à Fonsorbes, l'Association Dominique peut dorénavant recevoir les familles et les enfants dans ses deux maisons d'accueil. En effet, il y a quelques jours , élus et citoyens, nous inaugurions la 2ème maison d'accueil de la structure.

J'ai salué et salue l'engagement de la Présidente, Madame Jacqueline DELPECH, pour son action en faveur de ces enfants et de leurs familles depuis maintenant plus de 25 ans.

Inauguration maison dr.Chadourne 60310 67Avec Jacqueline DELPECH, Présidente de l'Association DOMINIQUE
et Pierre DUPLANTE, Maire de Fonsorbes - Conseiller Général


Mardi 9 mars 2010 2 09 /03 /2010 14:22
images-copie-2.jpeg Vous trouverez ci-dessous quelques éléments chiffrés sur l'égalité professionnelle hommes-femmes en Midi-Pyrénées :

•    La division hommes/femmes sur le marché du travail en Midi-Pyrénées


Le taux d’activité des femmes en 2004, en Midi-Pyrénées, est de 68%. C’est un taux élevé par rapport à la moyenne de province (+2 points) et à la moyenne de France métropolitaine (+1point). Entre 1999 et 2003 l’emploi salarié de Midi-Pyrénées a progressé de 15% et a plus profité aux femmes qu’aux hommes (16% contre 14%). Cette tendance favorable est imputable aux entreprises du secteur privé et semi-public qui ont créé 86 300 emplois sur la période, dont la moitié ont été offerts à des femmes alors que le taux de féminisation de ces entreprises n’est que de 42%.
Les femmes en Midi-Pyrénées sont plus nombreuses que la moyenne nationale à être en CDI (50,5% contre 48,6%), en revanche elles sont plus nombreuses en contrat aidé (3,8% contre 2,8%). Les femmes sont largement majoritaires dans les métiers non manuels et de faibles qualifications du secteur tertiaire, elles représentent par exemple plus de 70% des secrétaires et employés administratifs, catégorie C de la fonction publique. Les femmes n’entrent que pour une part infime (moins de 10% des effectifs) dans les métiers manuels de production ainsi que les métiers de pompiers et de la police traditionnellement considérés comme des bastions masculins. Il est cependant à noter que dans le secteur tertiaire, c’est souvent dans les métiers à hautes qualifications que la hausse annuelle de l’emploi féminin, depuis quelques années, a été la plus élevée, notamment les métiers de catégorie A de la fonction publique, cadre commerciaux, professions des arts et de la communication.
En Midi-Pyrénées comme en France, les femmes restent moins bien rémunérées que les hommes, en dépit de leur participation croissante au marché du travail et de leur meilleure qualification. Dans le privé les plus gros écarts de salaire entre les hommes et les femmes s’observent chez les cadres, une femme cadre gagne en moyenne 73% du salaire de son homologue masculin.

•    Revenus salariaux annuels moyens

                  Midi Pyrénées     Province             France

Hommes    20 554 euros     12 182 euros      21 739 euros
Femmes    15 406 euros     15 148 euros      16 359 euros


•    Les femmes plus touchés par la précarité

Chômage, minima sociaux, ou contrat précaire les femmes sont plus touchées que les hommes par toutes les formes de précarité. 17% des femmes en emploi en 1999 ont été embauchées sur un contrat précaire (CDD, intérim, stage ou emploi aidés) tandis que les hommes connaissent dans la même situation un pourcentage de 13%. De plus, 150 000 femmes travaillent à temps partiel en Midi-Pyrénées. Leur part dans la population active féminine ayant un emploi est légèrement plus forte que pour la France entière (34% pour 31%). Le temps partiel est largement répandu parmi les employées et les ouvrières non qualifiées des secteurs du commerce, ce qui pose de manière accrue le problème de l’autonomie financière de ces femmes.
Le taux de chômage des femmes est d’environ 13% et de 4 points supérieur au taux de chômage des hommes ce qui est légèrement supérieur à la moyenne nationale. De plus, les femmes à la recherche d’un emploi détiennent plus souvent que les hommes un diplôme supérieur au baccalauréat.
Pour finir, en 2004 sur les 147 000 allocataires d’un des 5 principaux minima sociaux que comptait la Région près de 82 000 sont des femmes, soit 56%.
79% des femmes percevant le RMI vivent seules et la moitié d’entre elles ont des enfants à charge, nombreuses sont les femmes à vivre en dessous du seuil de pauvreté. Le fait que les enfants soient encore majoritairement à la charge des mères posent avec plus d’acuité le problème de l’emploi des femmes.


•    Une meilleure scolarité pour les filles de Midi-Pyrénées ?


En 2004, 58% des filles ont présenté un baccalauréat général, soit une proportion supérieure à la moyenne nationale (56%). Le taux de réussite au baccalauréat (86%) est supérieur de 4 points à celui des garçons ainsi qu’à la moyenne nationale pour les bac généraux ; il atteint même 88% pour une moyenne nationale de 85%.
Comme pour les statistiques nationales, les filles sont plus nombreuses que les garçons dans les filières universitaires. Elles sont fortement majoritaires en pharmacie (71%), lettres (68%), droit et médecine (63%). Mais toujours très minoritaires dans les sciences pures (35%) ou le sport (29% de fille en STAPS). Les disciplines sont toujours fortement différenciées selon le sexe. De plus si les filles sont plus nombreuses dans les premiers cycles universitaires, elles font part égale avec les garçons dans le 3ème cycle (DEA-DESS).
Les filles en Midi-Pyrénées ont un taux d’activité plus faible que la moyenne nationale pour les 15-19 ans (4,9% et 5,5% pour la France) et les 20-24ans (42,8% et 48,3% pour la France). Tandis que le taux d’activité à partir de 30-34 ans (83,7%) est supérieur à la moyenne nationale (81,8%), cette courbe laisse supposer que les filles en Midi-Pyrénées font des études plus longues pour ensuite rentrer de manière plus efficace sur le marché du travail.




Lundi 8 mars 2010 1 08 /03 /2010 14:20
26293_350581664165_811484165_3482949_2220666_s-copie-1.jpg En ce 8 mars, je tenais à vous souhaiter à toutes une bonne journée placée sous le signe de l'égalité, qui comme nous le savons est malheureusement trop souvent encore mise à mal dans de nombreux domaines.

Chaque année à la même époque, j'anime une rencontre à laquelle j'associe toutes les femmes élues de ma circonscription. Le thème de cette soirée d'échanges portera cette année sur les violences conjugales. Le drame récent de la mort de Mireille Lorenzon, cette mère de famille assassinée au Lherm par son ancien compagnon, montre à nouveau les lacunes en matière de protection des victimes et la nécessité pressante d’agir.

Le Parti socialiste propose la mise en place d’un dispositif cadre pour mettre fin aux violences dont les femmes sont victimes. La loi sur les violences faites aux femmes, issue d’un travail collectif et de la mission d’information présidée par ma collègue Danielle Bousquet a été adoptée le 25 février dernier. Cette loi va offrir de nouvelles garanties et répond notamment au besoin de protéger les victimes, y compris avant le dépôt de plainte, par la création d’une ordonnance de protection.
 
Mais l’action du gouvernement n’est pas satisfaisante, ni adaptée au problème crucial des violences. Nous demandons à la ministre de la Justice d’aller au-delà des effets d’annonces et des réponses sécuritaires. Il faut mettre en place le bracelet électronique, dans un dispositif coordonné de lutte contre les violences, et garantir la mise à disposition de moyens financiers et humains. 

Nous demandons également :

- la formation des policiers, gendarmes, magistrats et de toutes personnes devant prendre en charge les femmes victimes de violences;
- la présence, dans chaque commissariat, gendarmerie et tribunal de grande instance, d’un référent spécialisé dans le suivi des violences de genre, conjugales et familiales ;
- des campagnes d’information et des analyses statistiques genrées, afin de faire connaître et rendre visibles les violences que subissent les femmes ;
- une action auprès des jeunes, en milieu scolaire pour promouvoir le respect et l’égalité entre les filles et les garçons ;
- des obligations systématiques de soins et de suivi des auteurs de violences ;
- des moyens pour l’hébergement des victimes, mais aussi des auteurs de violences afin d’appliquer l’éloignement du conjoint violent ;
- un soutien financier des structures et associations qui agissent pour la prévention des violences et la protection des victimes : centre d’hébergement, écoute et orientation des plaintes, éducation et formation, etc. 

Une femme meurt tous les deux jours et demi sous les coups de son compagnon ou de son ex-compagnon. Quelques annonces du gouvernement ne suffisent pas à mettre un terme à ces meurtres. Nous demandons immédiatement la mise en place d’un dispositif ambitieux pour prévenir et empêcher ces violences.

Jeudi 4 mars 2010 4 04 /03 /2010 11:57
Visite-Mme-IBORRA_2.JPG
Samedi 5 juin 2010 aura lieu le 16ème Parlement des Enfants à l'Assemblée Nationale.

Chaque année, ce sont 577 classes qui sont retenues pour y participer. Pour cette nouvelle édition c'est la classe de CM1-CM2 de Mme Bourdoulous de l'école Maurice Fonvieille à Pibrac qui a été choisie sur ma circonscription. Les enfants ont procédé à l'élection de la députée junior (et de son suppléant) qui sera donc amenée à prendre ma place dans l'hémicycle.

Lors de ma visite dans la classe en compagnie de  M. le Maire Robert Bon, j'ai ainsi pu leur présenter mon activité de parlementaire et répondre à leurs interrogations, nombreuses, sur le fonctionnement de l'Assemblée, sur le travail législatif, ou encore sur mon parcours.

Les enfants m'ont présenté quant à eux la proposition de loi qu'ils ont rédigé en classe et qui concerne la protection des  plus jeunes face aux dangers d'Internet. J'espère qu'elle fera partie des textes retenus par le jury chargé de sélectionner les propositions de loi qui seront examinées en séance le 5 juin.
Mercredi 3 mars 2010 3 03 /03 /2010 11:09
Renovation-du-foyer-des-aines.JPG
J'étais hier à Tournefeuille pour l'inauguration du nouveau foyer des Aînés suite à sa rénovation et son agrandissement. Réunis dans la salle principale, de nombreux seniors célébraient ainsi leurs nouveaux locaux.

Accueillie par le Maire, Claude Raynal et René Eychenne, Président de l'association des aînés, j'ai pu constater la qualité des nouveaux équipements mis en fonction que ce soit sur l'accès handicapés et personnes à mobilité réduite, l'installation de nouvelles salles de réunions, d'informatique ou encore l'espace billard.

Je souhaite longue vie à ce nouvel espace qui, je suis certaine, abritera encore longtemps de nombreuses activités de par le dynamisme du Club des Aînés et de ces quelques 400 membres.
Jeudi 18 février 2010 4 18 /02 /2010 16:45
femmeeurope.png L’adoption unanime par l’Assemblée de la proposition de résolution défendue par le groupe socialiste, radical et citoyen sur l’amélioration des droits des femmes en France et en Europe est une heureuse surprise et une belle victoire pour les femmes.

En dépassant ses clivages, l’Assemblée exprime sa volonté de relancer les politiques publiques en faveur de l’égalité homme/femme qui marquaient le pas dans notre pays depuis plusieurs années.

Elle invite avec force le gouvernement à sortir de sa torpeur et à prendre des initiatives législatives qui permettent de concrétiser l’égalité économique et salariale, la parité politique ou la modernisation du droit familial.

Cette résolution permet également à la France d’être un acteur majeur du mouvement impulsé par la présidence espagnole pour harmoniser par le haut les droits des femmes à l’échelle de toute l’Europe.

Sans attendre, l’Assemblée peut elle-même donner corps à sa résolution en adoptant les propositions de loi que défendra le groupe socialiste, radical et citoyen dans les prochaines semaines sur la prévention des violences faites aux femmes, sur la parité aux élections et sur l’extension du congé maternité. L’égalité homme/femme vaut bien un consensus.
Mercredi 3 février 2010 3 03 /02 /2010 22:56
2754109246_290861a29e.jpgFace à la détresse de cette famille de nationalité algérienne menacée d’expulsion, une mobilisation générale à laquelle je me suis associée en rejoignant le comité de soutien, entourait ces parents et leurs quatre enfants depuis quelques semaines.

C’est ainsi que j'ai interpellé le Préfet, le 18 janvier 2010, afin qu’il reconsidère sa position en insistant sur l’intégration exemplaire de cette famille, dont la fille aînée Fatima est parmi les meilleurs élèves de sa classe de terminale au lycée Françoise de Tournefeuille, mais également sur leur respect constant des valeurs républicaines de notre pays.

Je me réjouis donc de la décision de régularisation qui m'a été notifiée ce jour par le Préfet de cette famille courageuse qui va enfin pouvoir poursuivre une existence sereine sur notre territoire.



Sur la presse : Toulouse 7, Toulouse Infos
Samedi 30 janvier 2010 6 30 /01 /2010 19:34
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Le Code civil, dans ses articles 17 à 23, détermine les conditions de détention de la nationalité française. Celle-ci s’acquiert de quatre façons : par le droit du sol par le droit du sang, par naturalisation ou par mariage.

Le décret n°2005-1726 du 30 décembre 2005 relatif aux passeports impose aux citoyens français, nés à l’étranger ou de parents étrangers, de faire « la preuve » de leur nationalité française (acte de naissance, livret de famille comportant les mentions de naturalisation ou certificat de nationalité française) lors du renouvellement de leurs papiers d’identité, sous le prétexte que l’administration française aurait pu faire une erreur lors d’une précédente délivrance.

Ce décret instaure une nouvelle source de discrimination : la présomption d’usurpation de nationalité.

Des dizaines de milliers de Français sont aujourd’hui dans des situations intolérables, aberrantes, parfois ubuesques, face aux difficultés d’établir la preuve d’une nationalité française dont ils sont détenteurs depuis très longtemps.

 Nous ne pouvons accepter ce régime de suspicion généralisée.

 Nous demandons donc solennellement à Brice Hortefeux, ministre de l’Intérieur, de prendre d’urgence un nouveau décret pour mettre un terme à cette situation scandaleuse.

 Pour exiger  la publication de ce texte  qui inverse « la charge de la preuve » et impose le respect du droit français à l’administration, je vous invite à signer cette pétition à l'initiative de François Rebsamen, Sénateur-Maire de Dijon.



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